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 Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]

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MessageSujet: Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]   Jeu 26 Jan - 4:57







Elysha




Nom/Prénom: Elysha
Age : 24 ans
Race : Renard
Faction: G.U.N.
Sexe : Féminin
Couleur de texte: #e4a801
Type:
Double compte : N/A






Apparence

Commençons simplement.

Mobienne renarde significativement plus grande que la moyenne, Elysha est une véritable force de la nature. Non pas dans la carrure, bien qu’elle reste subtilement dissuasive, mais dans sa capacité à survivre à tout ce que la vie lui jette au visage. On le lit facilement sur celui-ci : sous son expression fermée traînent des cernes sombres, des joues creuses et des lèvres sèches ; la naissance d’une cicatrice sur son épaule droite ne laisse que deviner le champ de bataille que présentent son dos, ses bras et ses jambes ; ses yeux jaunes, fendues d’une pupille verticale, ne laissent aucune place à la faiblesse, de sa propre part ou de celle de ses interlocuteurs. Sur sa nuque, une sorte de code de série qui pourrait passer pour un tatouage tout à fait ordinaire est en fait le témoin d’une sombre période de sa vie.

Sous ces marques d'une existence difficile se trouve une personne qui serait sans nul doute belle sous d'autres circonstances. Sa fourrure d'un noir profond fait ressortir son museau blanc, son regard intense et ses longs cheveux couleur de feu, souvent portés en tresse, dégageant sa figure. Son métier exigeant la pousse à entretenir un corps athlétique. Sa silhouette est droite mais souple, féline. Ses yeux anguleux dénotent d’une force de caractère qui inspire instinctivement le respect, ou la peur.

Vous noterez que je ne parle pas de sa queue, appendice pourtant objet de fierté pour la majorité des renards. Cela fait partie d’un sujet difficile que j’aborderai un peu plus tard dans ce livre. Sachez seulement, pour cette première description, qu’elle en a été privée.

Elysha possède peu de choses. Un lieu où vivre, des armes et des vêtements, voilà tout ce que je peux citer. Son bien le plus précieux est sa « tenue de travail », qu’elle avait exigé comme paiement pour je ne sais plus quels services. Effectivement, elle lui sert beaucoup, autant pour influencer les esprits faibles que pour mener efficacement ses missions à bien.

Je dois avouer que la voir habillée ainsi me met toujours aussi mal à l’aise.
C’est pourtant une tenue de combat plutôt simple, bien que fantaisiste dans son choix de présenter quelques éléments rouge sang : épaisse mais souple, sur laquelle viennent s’ajouter un capuchon et un masque à gaz pour un souci évident d’anonymat. C’est certainement celui-ci, arborant des verres opaques orangés, qui lui a valu des adjectifs comme « démoniaque » ou « cauchemardesque » dans les témoignages que j’ai pu entendre.
Détail ingénieux, le capuchon est garni de quatre longues bandes de tissus tombant dans le dos, facilement détachables, teints dans cette matière si noire qu’elle semble en absorber la lumière ; elles font office de coupe-silhouette et aident à brouiller la visée de l’ennemi.

Le côté impressionnant de cette tenue tranche avec ses vêtements d’intérieur : pantalons amples ou élastiques, shorts, débardeurs et T-shirts aux slogans divers, chemises légères des plus banales, auxquels s’ajoutent quelques accessoires métalliques et pointus par pure (et étrange) coquetterie. Comme elle ne sort que pour rassembler des informations et remplir ses contrats, je suis certainement la seule à être témoin de ses expérimentations vestimentaires.
Il me semblait cependant important de mettre l’accent sur les côtés puérils de cette jeune femme privée d’enfance.





Personnalité

Etant chirurgienne et non pas psychologue, je ne garantis pas que mon analyse fera l’objet d’une structure exacte ni même pertinente, mais j’ose espérer qu’elle vous aidera à comprendre le sujet de ce qui va devenir mon livre.

A l’heure où j’écris ces lignes, Elysha est ma patiente depuis trois ans. Il y a longtemps, je fus également chargée de la sortir d’une situation d’abus physique extrême alors qu’elle n’était qu’une enfant, mais il me semble personnellement que cette période n’ai pas grandement influé sur son jugement à mon sujet.

A titre d’introduction, voici une liste de goûts que j’ai pu noter durant mes observations :

Elle aime le jardinage, les vieilles voitures et la glace à la vanille. Du moins y a-t-il toujours un pot présent dans le réfrigérateur du salon.

Elle n’aime pas se répéter, les incohérences - dans les films, les livres ou les discours, ce qui la rend très mauvais public - et les choses gluantes.

En vérité, peu de choses l’intéressent. Les rares loisirs que je peux lui prêter sont l’entretien de son potager et de son équipement, avec lesquels elle use d’un soin tout à fait méticuleux voir affectueux. Elle parle peu, observe beaucoup, absorbe les informations comme une éponge. La plupart de ses vêtements sont « empruntés », la majorité de sa paye étant dépensée en munitions, nouvelles armes, nourriture, et bien entendu plus d’informations.

Elysha n’a pas de contacts personnels. A part moi, je suppose. Jamais elle n’est allée consulter un autre médecin. Jamais elle ne m’a parlé d’amis, du moins pas qui soient toujours en vie. Je pense sincèrement être la seule personne en qui elle fasse un tant soit peu confiance. Elle porte peu d'importance aux liens du sang, en fait, ses parents se souciaient si peu de leur enfant qu'elle n'a retenu ni son nom de famille ni sa date de naissance. Nous lui en avions donné pour des raisons évidentes, mais elle ne les utilise plus. Oui, les chasseurs de primes obsessionnels ont peu d'occasion de profiter des fêtes.

D’autres vous diraient qu’il est évident qu’Elysha est une personne instable, hors de contrôle, folle à lier. Personnellement, je pense tout le contraire.
Elysha est principalement définie par la mission qu’elle s’est donnée. C’est un but précis, absolu et inébranlable qui l’empêche de sombrer dans la démence. Si elle n’avait pas pris la décision de se consacrer corps et âme à cette mission, nul doute qu’elle serait assise dans une petite salle capitonnée en ce moment même.

Malgré les efforts qu’elle fournit en permanence, et ceci bien qu’elle fasse tout ce qui est en son pouvoir pour éviter de le montrer, je doute qu’elle puisse s’en sortir sans l’aide médicale et psychologique que je lui apporte.
Sans parler des fréquentes occasions où elle rentre avec deux côtes brisées, l’épaule déboîtée et une balle dans le tibia. C’est là quelque chose que je peux traiter sans aucune difficulté.

Elle souffre de trouble du stress post-traumatique et présente divers symptômes plus ou moins importants ou apparents : paranoïa, troubles du sommeil, hallucinations la plupart du temps légères mais pouvant mener à des crises plus conséquentes. Je réussis à les atténuer grâce à des somnifères et certains psychotropes ; malheureusement, traiter la source d’un mal psychologique encore mystérieux de nos jours n’est pas dans mon domaine. Malgré mes demandes auprès de l’administration pour faire analyser son cas par un véritable psychologue, aucune réponse ne m’est parvenue à ce sujet. Je doute sincèrement que qui que ce soit en ai quelque chose à faire.
Je ne sais pas ce qui la pousse à se lever le matin alors que son corps et son esprit doivent être en train de se consumer à petit feu. Elle fait preuve d’une force d’esprit dans l’adversité et la douleur que je ne peux que juger admirable.

J’insiste sur le fait qu’Elysha, malgré ses plus ou moins évidents troubles physiques et mentaux, reste une adulte parfaitement responsable de ses actes. Elle utilise certes souvent la violence pour mener ses missions à bien, mais je peux confirmer que jamais, jamais elle n’a fait preuve de violence gratuite contre des personnes a priori innocentes. Non, je ne crois pas qu’elle aime tuer, voler et menacer. Je crois qu’elle le voit comme un sacrifice nécessaire. Comme n’importe quel militaire du GUN ou recrue des Freedom Fighters, si j’ose dire.
Elle ne m’a pas parlé explicitement de ses objectifs, mais ils me semblent personnellement évidents au vu de son passé.

J’ai connu Elysha alors qu’elle n’avait que onze ans. J’ai perdu sa trace cinq ans plus tard, suite à un tragique évènement. De cette époque, elle en a gardé la ténacité, l’incroyable instinct de survie, l’humour noir, et surtout l’espoir. C’est l’espoir qui l’a fait traverser toutes ces épreuves pour en arriver jusqu’ici, et je me dois de le partager avec elle et avec vous, futurs lecteurs.





Histoire

Il m’est bien plus facile de retracer le passé d’Elysha dans les faits que de comprendre ce qu’elle pense en ce moment. Comme mentionné plus tôt, je l’ai côtoyée régulièrement pendant cinq ans, et Elysha adolescente était alors bien plus bavarde qu’aujourd’hui.

Ses parents vivaient dans une banlieue de Westopolis, abandonnée par les autorités et ravagée par la misère. Elle n’était pas désirée- aucun parent pourvu d’un minimum de sens commun ne voudrait élever un enfant dans un dépotoir pareil. Les privations étaient nombreuses, inévitables, les accès de violence également. A neuf ans, la petite Elysha ne savait ni lire, ni écrire, et à peine parler.

C’est cette année-là qu’un certain évènement se produisit. Partis soi-disant pour trouver de l’argent, ses parents ne revinrent pas. En revanche, le soir même, des humains entraient dans l’appartement et l’emportait, avec d’autres enfants, dans un van. Elle fut marquée et gardée dans une espèce d’enclos avec les autres, comme un animal. La pauvre petite ne devait même pas s’en soucier plus que ça.

De manière assez dérangeante, c’était différent de l’appartement de ses parents. Elle était mieux nourrie, lavée plus souvent, on la soignait un minimum lorsqu’elle tombait malade… Elle s’y était même fait un ami. Protéro, trois ans plus vieux qu’elle, il s’était enfui de chez lui et s’était défendu lorsque les trafiquants l’avait trouvé errant dans les rues. C’est à partir de maintenant qu’Elysha commençait à développer une véritable personnalité.
Je ne veux pas dire par là que les marchands d’esclave l’avait « sauvée » d’une quelconque manière, ou même la traitaient mieux que ses parents. C’est là qu’un trafiquant lui a tranché la queue pour l’accrocher au mur, comme « souvenir ». Même envers des animaux, tel traitement aurait été impardonnable, tout simplement barbare.
Elle les haïssait, alors qu’elle ne ressentait rien pour ses parents abusifs.

C’est certainement ce qui la sauva, deux années plus tard, lorsque la « boutique » fut prise d’assaut. Elysha n’avait bien entendu aucun moyen de savoir à qui appartenaient les différents groupes en présence à l’époque, mais elle m’affirme aujourd’hui qu’elle en a déjà pris soin. Protéro et Elysha furent parmi les seuls enfants assez courageux - et assez grands, les enfants trop vieux disparaissant du jour au lendemain – pour prendre la fuite.

Ils ne savaient pas exactement où aller, mais Protéro savait qui chercher : les Freedom Fighters, symbole de liberté, défenseurs des innocents. Au fil de diverses péripéties et mésaventures qu’on peut prêter à deux enfants de onze et quatorze ans seuls dans les rues, heureusement sans grande conséquence, ils finirent par trouver un petit groupe, plus loin dans la périphérie de la ville. Loin de chez eux, orphelins, la décision fut rapidement prise de les garder sous leur aile. J’ai toujours admiré la capacité des recrues Freedom Fighters à ne pas se poser plus de questions que nécessaires.

C’est à ce moment-là que je fus appelée pour m’occuper d’eux. Les deux enfants souffraient de malnutrition, d’infections et de blessures mal cicatrisées. Ils auraient sûrement été soigné décemment dans n’importe quel hôpital, mais ils avaient évité tout contact qui n’était pas absolument nécessaire.
Quand je pense au parallèle entre cette période de sa vie et celle qu’elle traverse aujourd’hui, je ne peux que me demander à quel point une personne peut influer ou non sur son destin.

Pendant cinq ans, je suivais les deux enfants sur le plan médical et social, m’assurant que les démarches étaient faites pour qu’ils suivent un jour une éducation, une vie normale. La méfiance était particulièrement ancrée chez Elysha, qui ne quittait pas son ami d’une semelle. Protéro progressait plus vite, mais insistait pour mettre Elysha au premier plan dans toutes ses décisions.

Durant cette période… quelques mois avant la catastrophe. Elle avait seize ans, Protéro dix-neuf.
Alors qu’ils étaient partis faire une livraison – ils voulaient se rendre utile pour tout ce que faisaient leurs nouveaux tuteurs pour eux -, ils ramenèrent un autre enfant perdu. C’était une vision étrange, il était conscient, et pourtant totalement amorphe. Elysha était absolument bouleversée et refusait de s’éloigner de lui.
Je crois qu’elle s’en voulait pour les enfants qu’ils avaient laissé derrière eux dans cette affreuse arrière-boutique. Je l’ai croisée récemment dans le couloir le jour où elle put mettre la main sur un rapport de police faisant état de l’affaire. Je crois bien que c’est la seule fois que je l’ai vue au bord des larmes en dehors d’une crise.

Elle se mit alors en tête de s’occuper de lui. Elle lui donna un nom, s’engagea à partager sa nourriture, sa chambre, ses vêtements… A vrai dire elle était inarrêtable. Cependant, cette attitude la fit énormément progresser quant à un rétablissement psychologique, et Nebel aussi s’ouvrait petit à petit. J’étais alors présente plus souvent, avec l’arrivée du petit dans une santé épouvantable, qui allait m’obliger à opérer sur ses yeux dès qu’il serait prêt à le supporter physiquement.

Le jour J n’arriva jamais. J’étais partie à Apotos pour quelques jours, rendre visite à un de mes anciens patients. Lorsque je suis revenue, il n’y avait plus rien.
Le bâtiment dans lequel le groupe organisait leurs réunions était en ruine, couvert des traces d’un incendie, un tas de cadavres placé en évidence devant la porte d’entrée. Des messages haineux étaient tracés sur les murs avec de la peinture, ou du sang, dans un souci honteusement macabre de mise en scène. Le reste des cadavres étaient éparpillé sur le trottoir, certains difformes, d’autres mutilés. Plusieurs des habitants de l’immeuble, pourtant le moins du monde affilié aux FF, avaient brûlé avec, pris par surprise par les flammes. J’avais beau m’imaginer la scène, elle ne devait pas représenter le dixième de l’enfer qu’elle devait réellement être.

C’est là que je perdis la trace des enfants. Par bonheur, aucun cadavre n’aurait pu leur correspondre, mais Nebel allait devenir aveugle sans soins rapides et Elysha n’était pas encore prête à se débrouiller seule. S’ils n’avaient pas été séparés, il y avait encore la possibilité que Protéro les sauve à nouveau, mais tellement de choses pouvaient mal tourner que je m’imaginais déjà le pire.

Je n’eus aucune nouvelle pendant cinq ans. Pendant cette période, je sortais des Freedom Fighters pour présenter ma candidature au GUN, bien aise d’accueillir un génie médical dans ses rangs. Voir mon nom associé à cette tragédie rendait les Freedom Fighters nerveux, et je décidais simplement de changer d’atmosphère.

Pendant cette période, diverses villes témoignèrent par leurs médias d’un défenseur de la justice masqué, démantelant des réseaux criminels, libérant des prisonniers et exposant au grand jour les méfaits d’hommes d’affaires, politiciens et policiers corrompus. Les rares témoins décrivaient l’apparition comme une femme, un homme, un Mobien chien, loup, chat, chèvre, mais plusieurs adjectifs se recoupaient souvent : impitoyable, cauchemardesque, un vrai démon. Certes, cela jurait avec les actions décrites dans les journaux, mais donna vite lieu à une certaine légende urbaine, celle du monstre défendant les miséreux.

La vérité est évidemment bien moins romantique que cela. De je ne sais quelle manière, le responsable de ces actes mit la main sur le moyen de contacter directement les hommes du GUN qui l’intéressait, pas forcément les plus hauts-placés, mais certainement les plus utiles.
Il proposait ses services en freelance en échange d’aide médicale et de moyens. De ce que j’ai pu en apprendre, plusieurs détails personnels sur ces mêmes dirigeants furent également utilisés pour faire pencher la balance.
Je fus alors contactée par mon supérieur hiérarchique direct pour me proposer un partenariat des plus singuliers. J’acceptais immédiatement lorsqu’il me donna une série de chiffre auxquels il ne trouvait pourtant aucune signification : ceux qui étaient tatoués sur la nuque de la petite Elysha.

Ce qu’il s’est passé entre le moment où j’ai perdu sa trace et celui où je l’avais en face de moi à nouveau, je ne peux en être certaine à cent pour cent. Je sais qu’elle a voyagé, passé un certain temps dans la Vallée des Mercenaires, traqué des trafiquants divers, des criminels, mais aussi travaillé pour d’autres, établi des connexions sur tout le spectre de moralité. Elle s’est entraînée, a approfondi le maniement des armes qu’on lui avait déjà inculqué à l’époque des Freedom Fighters, appris de nouvelles choses moins recommandables les unes que les autres. Elle a gagné beaucoup de cicatrices que je ne lui connaissais pas, une lueur dans les yeux qui se rapprochait plus d’un incendie destructeur que d’une flamme de vie. Elle est loin du symbole de justice qu’une partie de la population prête à son masque à gaz. Plus « humaine », si vous me pardonnez l’expression.

Je parlais tout à l’heure de son but, sa mission. Il est quasiment certain qu’elle cherche la vie qu’on lui a volé, en remuant ciel et terre, en réveillant de vieux lions, en perdant ses dernières chances de la vivre ensuite s’il le faut. J’ai beau essayer de la faire parler, de la dissuader de continuer sur une pente aussi dangereuse, c’est comme parler à un mur de pierre.

Je ne peux qu’espérer que tout cela ne finira pas de la manière que je le crains.




Compétences

Elysha sait utiliser toutes sortes d’armes à feu légères et lourdes mais se spécialise dans les fusils de précision.
Lors de missions d’assassinat ou de protection de périmètre, son choix se porte sur un AWM équipé d’un silencieux, ramassé sur un quelconque champ de bataille. Seules cinq cartouches par chargeur forcent la précision exceptionnelle de l’utilisatrice.
Lorsqu’elle doit se rapprocher, elle utilise un Desert Eagle Mark XIX et un SIG Sauer P226 (« Baby Bird » et « Sawyer »). Un tel choix d’armes pour un maniement double ne serait pas judicieux sans sa musculature et sa tenue atténuant le recul provoqué par les tirs.

Elle utilise des notions de Krav Maga et de Wing Chun lorsqu’elle est acculée en combat à mains nues, comptant sur une neutralisation rapide des premiers adversaires pour dissuader un groupe, mais préférera la fuite dans le cas où le combat viendrait à s’éterniser.

Bien que solitaire, Elysha est loin de travailler uniquement en solo. Son répertoire compte de nombreux informateurs lui devant toutes sortes de dettes qu’ils savent devoir être effacées dès qu’elle le désire. Bien sûr, seul un faible pourcentage des informations qu’elle reçoit tombent dans son champ d’action en tant que mercenaire seule, mais elle ne rejette rien qui puisse potentiellement servir.

Elle n’a reçu aucune éducation supérieure ni même officielle, ne possède aucun diplôme ni aucun papier. Elle en créé de faux lorsque le besoin s’en fait sentir, mais une observation poussée mettrait la supercherie à jour.
Elle présente cependant un niveau d’éducation générale similaire à un sortant du lycée et sait conduire moto, motoneige, voiture et hors-bord.

Elle dispose également de connaissances diverses lui permettant de voler ces mêmes véhicules, de crocheter des serrures, de pirater des comptes internet, de mettre quelqu’un sur écoute, et d’autres menues techniques. Pour quelque chose de plus poussé, il lui faudra faire appel à un spécialiste.

Le GUN n’est engagé qu’à fermer les yeux sur ses actes, en théorie tant qu’ils ne mettent pas la population civile en danger. Si une autre autorité venait à la capturer, il ne lèverait pas le petit doigt pour la secourir. En échange, ils mettent l’un de leurs meilleurs médecins à sa disposition, c’est-à-dire moi-même, Ligeia Fulci. Contrat intéressant, étant donné qu’Elysha ne peut avoir accès à un quelconque hôpital ou structure publique sans se compromettre.

Comme mentionné dans l’ersatz d’analyse psychologique présenté plus haut, Elysha souffre de troubles post-traumatiques plus ou moins importants. Paranoïa, troubles du sommeil et hallucinations légères peuvent altérer son jugement et la mettre en danger. C’est pour cette raison qu’on a fait appel à moi, mais je ne peux la surveiller lorsqu’elle est en mission.

Une petite feuille dépasse du tas de notes. L'écriture y est plus bancale, plus pressée.

Après quelques analyses discrètes, je peux affirmer qu’Elysha présente une sorte d’allergie, faute de vocabulaire plus adapté, au Chaos. Elle éternue et présente de légères démangeaisons. Par extrapolation, je doute qu’elle soit capable d’utiliser ou d’absorber quoi que ce soit qui s’en rapproche, du moins pas sans effet secondaire. Le GUN doutant fortement de l’existence même du Chaos, je ne l’ai pas mentionné dans mes rapports.



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MessageSujet: Re: Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]   Jeu 26 Jan - 15:06



Validation Modération

Elysha




Hello Elysha, tout d’abord je te souhaite the bienvenue on Mobius Chronicles, voyons donc ce que contient cette fiche, dans le but de procéder à une pré-validation, toi-même tu sais.



Jugement


Pré-Validée !

Tout d’abord, il convient d’entrée de faire la remarque, les fiches gagnent toujours à être présenté de manière originale, et c’est particulièrement le cas ici. Le choix d’un point de vue extérieur mais précis, “chirurgicale” voir analytique sans pour autant être métallique, donne un style qui semble parfaitement choisi pour traiter du personnage d’Elysha.


Description physique :

La Description Physique, tout comme la description psychologique, arrive d’entrée de jeu à situer le personnage. Avec un contenu tout à fait généreux, elle ne se cantonne pas seulement à de la pure description/explication, mais entraîne avec elle une part de la narration. Les exemples sont nombreux mais j’en ai ressorti un en particulier :

Vous noterez que je ne parle pas de sa queue, appendice pourtant objet de fierté pour la majorité des renards. Cela fait partie d’un sujet difficile que j’aborderai un peu plus tard dans ce livre.

La description physique introduit donc l’histoire et ajoute vraiment quelque chose à la lecture de la fiche dans un ensemble cohérent, et ça c’est bien.

La description psychologique :

Ici la description psychologique a le même rôle que la description physique. On peut observer que, consciemment ou non, l’observation va du plus globale (les goûts du personnage) au plus précis (la nature des contacts qu’elle entretient avec son entourage, puis enfin des troubles dont le personnage souffre) placé dans un ordre croissant de gravité, voir en crescendo.

J’insiste sur le fait qu’Elysha, malgré ses plus ou moins évidents troubles physiques et mentaux, reste une adulte parfaitement responsable de ses actes.

Quelque part tu ne t’es pas contenté de lâcher dans la nature un personnage montrant des signes de trouble, tu as, avec un lexique médicale, cadré ceux-ci. S’ajoute à cela quelques lignes qui préparent à la lecture de l’Histoire : Et ça c’est très bien.


L'histoire :

Malgré ce que j’ai pu dire avant, l’Histoire reste le point fort de la fiche. Les événements s’enchaînent de manière ordonné, progressive, presque rythmé, dans un cadre d’abord restreint, puis allant vers plus de complexité, toujours sans outrepasser le point de vue de la narratrice interne, à savoir la chirurgienne Ligeia Fulci, qui parvient à être elle-même le fil rouge nous permettant de suivre le parcours d’Elysha, justifiant au passage ses choix comme ses motivations. Le style est sobre, sec dans ses passages les plus dure, dans une retenue qui ne cache rien. Je pense à ce passage :

(...) J’avais beau m’imaginer la scène, elle ne devait pas représenter le dixième de l’enfer qu’elle devait réellement être.

Ce qui en appelle donc aussi à l’imagination du lecteur et ça c’est très, TRÈS bien.

À cela j’ajoute que, dans cette fiche, la connaissance du contexte actuelle de Mobius Chronicles est manifeste (que cela concerne les factions, ou les zones géographiques citées), travail auquel s’est ajouté probablement la lecture de quelques RPs - Autant dire que la fiche a été écrite avec, semble-t-il, tout les outils à portée pour ne présenter aucune incohérence.

Compétences :

L’étendue des compétences d’Elysha est respectable - générallement la rubrique n’est qu’une liste, mais tu en as profité de celle-ci pour glisser le nom de la narratrice, un choix somme toute intéressant.
Tout le passage concernant le domaine de “l’infiltration” (aka crochetage de serrure et piratage) aurait presque fait trop mais comme il est expressément précisé qu’elle peut le faire de façon basique (du moins sans l’aide d’un spécialiste), Elysha n’est pas OP. Elle reste néanmoins redoutable.

Enfin, le petit ajout de dernière minute sur le chaos est de bon ton, et fait encore une fois appel au contexte, et sur un aspect plus subtil, qui est d’ailleurs loin d’être sans importance pour les events prévu du forum.

Que dire de plus si ce n’est Gégeay prévaliday ?
Le Plaisir. Celui de lire une fiche aussi bien foutue, qui ajoutera, sans nul doute, à la section des fiches validée le charme discret d’un pot de fleur. Ya know, ça ne s’oublie pas.


------------------------------------------------------
Description Physique : OK
Description Psychologique : OK
Histoire : OK
Compétences : OK
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Bratata !
Thème d'Armadillio
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MessageSujet: Re: Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]   Jeu 26 Jan - 17:11

Le PLAISIR //wiggly eyebrows//

Rolala, le plaisir d'être back dans le game ! Contente d'avoir passé une journée à réécrire sa fiche pour la billionième fois, tes mots me touchent au plus profond de mon coeur corrrrrompu :U

Effectivement j'ai lu tous tes rps avant de poster owo surtout en sachant que tu avais écris une partie du contexte, ça n'en a été que plus utile
Et puis tes textes sont encore meilleurs hheauhhegh

MAIS CESSONS DE NOUS ENTRE-LANCER DES (pots de) FLEURS, VOULEZ-VOUS

J'attends donc le verdict final ! Avec tes avis biaisés là je sais pas quoi faire  

Je précise juste que mon avatar a été fait en mode la flemme (comme sur BZ quoi) et que la "photo d'identité" est maintenant obsolète mais garde l'idée générale donc je l'ai mise quand même, mais ça changera quand j'aurais le temps dans ma vie miséreuse d'étudiante à l'étranger :UU
Il est aussi possible que j'ouvre une galerie pour chanter les éloges d'Elysha et des pots de fleurs, et humilier mes ennemis.
Aussi j'admire le professionnalisme de tout le staff en pré-validant/validant des fiches. J'en ai lu quelques unes et j'ai rarement vu autant d'attention portée à ça, c'est beau !
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MessageSujet: Re: Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]   Ven 27 Jan - 11:55



Validation Administration

Elysha

Jugement


Yosha ! Very Happy Encore bienvenue sur le forum Mobius Chronicles ! En espérant que le contexte, ses membres et les activités qui y sont offerts te plaisent et te donne une bonne base pour reprendre le RP ! En tout cas, je suis très contente de voir que les anciens de BZ reviennent ça fait vraiment super plaisir ! *3*

Je vais m'occuper de la validation finale de ta fiche, étant le seul admin actuellement Smile (on vient de rénover le staff) En premier lieu, j'aimerais souligner l'originalité de ta fiche : que ce soit une autre personne qui l'explique, la raconte. C'est une présentation peu commune que j'apprécie particulièrement à lire !

Description physique : Physique très sombre qui laisse vraiment bien imaginer quel type de personnage Alysha peut être. Rien que ça, cela résume presque sa psychologie quelque peu endurcie par un passé douloureux. Un personnage bien construit physiquement, et qui laisse paraître quelques détails mystérieux. J'ai beaucoup apprécié le lire en tout cas Very Happy C'est vraiment très complet

Description Psychologique : Personnalité dérangée, perturbée et solitaire. Quelque chose de plutôt nouveau dans le forum je dois dire, car cela est également très bien construit. C'est raconté avec tellement de précision ! D'ailleurs, bien qu'elle ait des troubles du comportement, ce personnage est, comme le souligne Arma plus haut, toujours consciente de ses agissements, et donc n'est pas considérée comme folle à lier. C'est un côté intéressant de sa personnalité que j'admire chez elle.

Histoire : La situation initiale est intéressante : Le personnage est en difficulté à cause de sa situation dans la ville de Westopolis. L'histoire, en elle-même, est assez mystérieuse : On ne sait pas ce qui est advenu de ses deux amis, on ne sait pas où elle s'est retrouvée ensuite, et cela n'est pas dérangeant en soi. Alysha essaie de faire justice elle-même et propose même son aide au GUN, une évolution parfaitement logique aussi. L'utilisation de plusieurs lieux de Mobius montre un certain intérêt pour l'histoire de base et je trouve ça vraiment bien Very Happy

Compétences : L'utilisation d'armes est logique pour ce personnage qui est un mercenaire, quant au reste cela me semble correct aussi. Elle sait se battre d'une certaine manière, peut se mettre en danger à cause de ses problèmes psychologiques, et a quelques faiblesses. Tout cela me paraît bon de mon côté.


Alysha a écrit:
Aussi j'admire le professionnalisme de tout le staff en pré-validant/validant des fiches. J'en ai lu quelques unes et j'ai rarement vu autant d'attention portée à ça, c'est beau !


On fait de notre mieux pour faire une évaluation correctes des fiches et ainsi avoir une validation optimale ^^ Pour nous c'est important de montrer qu'une fiche possède beaucoup de points positifs et c'est important de soutenir nos joueurs Smile

Voilà ~ Je peux considérer ta fiche comme étant :



Officiellement Validée !

Ton personnage sera validé rang B Rank étant une combattante. Voilà ! Félicitation et bon jeu à toi ^^

------------------------------------------------------
Présentation Physique : OK !
Présentation Psychologique : OK !
Histoire : OK !
Compétences : OK !
------------------------------------------------------


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MessageSujet: Re: Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]   

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Elysha, ou la joie de vivre [Validée rang B]

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