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 Akhmadyov [One Shot]

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MessageSujet: Akhmadyov [One Shot]   Jeu 8 Sep - 14:22

On reprend tout depuis le début.

La voiture de sport d’un noir brillant s’arrêta devant la fontaine, couronnant  une allée couverte de bitume. Le moteur arrêta bientôt de vrombir. Le coyote soupira. Quelle chaleur ! A peine la climatisation était enlevé qu’il sentit une pellicule de sueur se former sur son front. Décrochant le costume qu’il avait pris la peine de mettre sur un cintre, accroché sur le dessus de la fenêtre côté passager, il épousseta sa chemise et remis sa cravate en place. Se regardant dans le reflet de la voiture, un détail attira son attention, sans qu’il n’arrive à savoir de quoi il s’agissait. Sans doute était-il un peu fatigué, il se recoiffa, avant de voir, non sans satisfaction, Ileana,  petite mobienne replète, arriver dans sa direction.

- Bonjour Monsieur Soletine !

- Salut Ileana. Comment ça va ?

- Très bien, et vous ? Attendez, donnez seulement, je vais vous débarasser.

Le coyote donna le cintre à la Mobienne de ménage, qui devait le tenir haut pour que le costume ne traîne pas par terre. Le coyote mis ses mains dans ses poches pour regarder la beauté du ciel.

- Il fait beau n’est-ce pas ?

- En effet, pas un nuage, je n’avais pas remarqué.

- Ma mère me disait toujours : Si le ciel est bien bleu lorsqu’on le regarde pour la première fois de la journée, alors, c’est un bon signe. Tout ira bien aujourd’hui.

- Ah, j’aurais aimé que ce soit aussi simple. Enfin, je vois où elle voulait en venir.

Le coyote sortit des lunettes de soleil de sa poche pour les mettre sur son nez. Ce début d’après-midi serait parfait pour une promenade, pourquoi pas, dans un parc ? Dans la forêt ? Non mieux : Au bord de la mer. Le coyote entendit un cris de mouette, caractéristique de la région.

- Il ne faut jamais quitter des yeux le plus important, pas vrai Ileana ?

Pas de réponse. Le coyote baissa à nouveau les yeux : La petite Mobienne était déjà repartie. Sacrée Ileana, on pouvait toujours compter sur elle. Il fit quelque pas dans l’allée entourée de palmier qui menait à la résidence. Il avait hâte de… De quoi avait-il hâte, déjà ?

- Papa !

Le coyote vit alors, sortir de derrière un buisson, comme en embuscade, un petit coyote à la voix fluette lui sauter dessus. Il éclata de rire en le prenant dans ses bras. Oui, il avait hâte de retrouver son fils. Bien sûr. Comment avait-il pu penser à autre chose ?

- Haha ! Comment tu vas ? Comment s’est passé ta journée ?

- J’ai fait d’l’histoire, dit le petit en enfonçant sa tête dans sa chemise.

- Alors ? Que t’as appris le professeur ?

- Euh… les co… les conolies… les conolies…

- Les colonies ?

- ...euh, et nous les coyote on a gagné, on été les plus fort y a plus eut de conolies !

Le petit Mobien l’avait dit en dressant un poing victorieux. Kwarno soupira en regardant son fils, en lui ébouriffant les cheveux.

- Rohlalah. Fiston, les coyotes n’ont rien à voir avec ça. Que t’as dit vraiment le professeur ?

- Euh… Je sais pas ! Oh l’Histoire c’est trop ennuyeux…

- C’est vrai que tu préfères quand il y a des chiffres. Comme ton père.

Le petit le regarda. Il sourit.

- Papa, papa, dit, tu m’as ramené quelque chose ?

Kwarno regarda son petit visage. Deux yeux pétillant d’un vert dans lequel le bleu du ciel se reflétait, comme son père.

- Comment ai-je pu l’oublier ?

Il retourna vers la voiture, fit quelques pas avant d’en ouvrir le coffre. Il sortit une petite boîte rectangulaire, en bois, qu’il posa par terre. Son fils  se baissa à son tour pour en dévoiler le contenu.

- Wouah !

C’était un petit fusil, un MO-47. Très semblable à l’arme d'origine, mais en version miniaturisé - un jouet. Un jouet, plaqué or. Alors qu’il allait s’en saisir, son père l’arrêta d’un geste.

- Attends. Tu es sûr de ne rien oublier ?

-... Si !

- 1 ?

L’enfant mis les mains dans son dos.

- Toujours considérer l’arme comme chargée.


- 2 ?

- Ne pas viser ce qu’on ne veut pas détruire.

- 3 ?

- Ne pas mettre le doigt sur la gâchette tant qu’on vise pas !

- 4 ?

- Être sûr de son coup !

- Être sûr de ce que l’on est en train de viser, rectifia Kwarno, avant de lui tendre son jouet. Et tu oublies la 5ème, la plus importante.

- Meeerciii Papa !

- Voilà ! Va jouer, dit-il en lui ébouriffant les cheveux.

Le petit parti en courant, disparaissant entre deux buissons, son fusil à la main, à la façon d’un membre de commando liliputien. Le coyote rit et se dirigea vers la maison, à l’ombre de laquelle il enleva ses lunettes de soleil. Un large bâtiment sur deux étages, dans laquelle il avait investit tant d’argent, durement gagné. La porte s’ouvrit avant qu’il n’ait le temps de faire un geste. Une lapine à la teinte blonde sortit sur le pallier, habillée d’une robe. Sa femme, lui tendant les bras. Il vint la saisir. Fermant la porte, elle l’embrassa. Il ne pouvait pas être plus heureux.

- Oh toi, tu as attendu cela longtemps, non ?


- Mon coeur, tu avais raison. Il pourrait se passer n’importe quoi dans ma journée, tant que je ne te vois ni toi ni notre fils, c’est comme s’il ne se passait rien de vraiment important.

Elle colla sa joue contre la sienne.

- Il y avait un téléphone pour toi ce matin.

- Ah tiens ? Fit Kwarno en posant sa cravate sur un crochet dans l’entrée.

- Oui, ton ami consultant qui était sensé venir pour le goûter, il ne pourra pas se libérer avant la soirée.

- Non ? Il a encore des problèmes avec l’administration ?

- Oui, mais trois fois rien, selon lui ça devrait aller. Ah, et aussi, il y a quelqu’un qui t’attend dans ton bureau.

Le coyote ne fut pas surpris. Sa femme n’était pas habilité à savoir le nom de ses nombreux collaborateurs. Cela devait sans doute être Pigeon-Voyageur 7, son nouvel associé assez prometteur, qui devait venir lui faire son rapport hebdomadaire.

Le coyote traversa le couloir. Il passa devant un miroir, et en profita pour réarranger sa chemise un peu froissée. Encore une fois, il avait l’impression que quelque chose clochait. Mais bien heureux serait celui qui devant son reflet, n’aurait jamais rien à se reprocher ! La barbe lui allait plutôt bien. Elle le vieillissait, mais il la portait avec fierté. Tout comme tout ce qu’il avait réussi à gagner jusqu’à maintenant. Il fallait accepter le poid des âges. Vivre avec. Accueillir le futur avec les bras ouvert. Mordre la vie à pleine dent, comme le disait la formule consacrée. Il n’avait pas aimé sa jeunesse, qu’on le laisse apprécier sa vie d’adulte. Sa jeunesse. Le coyote cligna des yeux.

- Quelque chose ne va pas chéri ?


Non décidément, cela ne servait à rien de faire une obsession : Quelque chose ne collait pas. Tant pis, on verra ça plus tard. Il tourna son regard en direction de sa femme, qui rangeait un bouquet de bleuet dans un vase de la cuisine.

- Non, tout va bien, je suis juste un peu fatigué.

- Tu m’en as tout l’air.

Le coyote hocha la tête et continua en direction d’une porte, au fond du couloir. Une gravure sur bois représentant des hyppocampe, souvenir d’un voyage en famille à Soleanna, trônait au-dessus de celle-ci. Toucher du bois, toujours, cela pouvait porter chance. Il tendit la main pour la frôler, et ouvrit la porte.

Ce n’était pas Pigeon Voyageur 7.

- Qui êtes-vous ?

- Moi ?

C’était un vieux coyote. En guenille, un imperméable troué et noirci, assis sur le bureau derrière lequel un tableau représentait une fresque guerrière. Les yeux exorbités, le front plein de plis, le vieux Mobien montra son visage du doigt.

- Tu ne te souviens pas de ce visage, Akhmad’ ?

Kwarno se gratta la tête.

- Comment m’avez-vous appelé ?

- Arma. Akhmadyov Finstev. Tu n’as pas oublié ton nom aussi, si ?

Un nuage passa devant le soleil. La pièce s’assombrit quelque peu, pendant que Kwarno, avec malaise, regardait aux alentours.

- Taisez-vous. Je ne sais pas qui vous êtes, ni ce que vous venez faire ici, mais taisez-vous. Ne dites pas ce nom.

- Akhmadyov, tu as honte ?

Kwarno sortit le pistolet qu’il gardait à son pantalon et le braqua sur l’homme.

- Dehors !

- Tu menaces de me tuer ? Mais ça risque d’être difficile de le faire deux fois, Akhmadyov !

Le coyote montra son front. Une tache rouge épaisse laissait s’écouler de l’hémoglobine.

- Qu’est-ce que ?...

- Aucune mémoire. Tu es vraiment le portrait craché de ton vieux père.

L’inconnu balaya d’un coup de poing un vase, le laissant se casser contre le sol.

- Hey ! CE VASE M’A COÛTÉ UN OEIL !...

Ce que la vase contenait s’étala par terre, tâchant de rouge le parquet. Kwarno sursauta en essayant d’éviter de marcher dedans.

- Oh, tu as toujours tenu plus aux apparences que ce qu’elles contenait réellement. Tu as peur de te salir les chaussures, mais tes mains sont tellement plus sales, pourriture ! J’ai honte !

Le vieux coyote enfouit ses mains dans son visage, laissant des larmes s’écouler, se mêlant au sang qui coulait de son crâne.

- Tu me fais honte. Il t’as coûté un oeil ce vase ? Demande à tes deux yeux, si vert, ce qu’ils en pensent !

Le coyote compris tout à coup ce qui l’avait tant surpris tout à l’heure. Ses deux yeux, dans le miroire, était de nouveaux vert. Il n’avait plus cet oeil infecté, à l’iris gris, marque distinctive de sa personne.

- Il t’as coûté un oeil ! Mais c’est ton âme que tu as vendu, Armadillio Finstev ! Tout ce que tu as ici, de tellement beau, de tellement luxueux ! Tout est si faux ! Tout cela a une odeur de plomb, de sang séché !

- Vous me reprochez, dit Kwarno d’une voix peu assuré. Mais je pouvais pas faire autrement. Je ne pouvais pas faire autre chose, depuis petit j’y étais destiné, je -

- Tu mens. Toi, tu n’as fait qu’utiliser la pire facette de tous ceux qui t’on précédé. Les gens… ils ont besoins de manger. Ils ont besoin de boire, de dormir, de copuler !...

- Mais de quoi vous parlez, à la fin ?

- Tais-toi ! Les gens, ils ont besoin de vivre, mais ils ont aussi besoin de tuer ! Tu le savais et c’est ce que tu as exploité. Vautour !

- Je ne vois même pas pourquoi je vous parle.

Le coyote braqua son pistolet, et tira plusieurs balle dans l’individu. Une détonation. Rien ne se passait. Une main se posa sur son épaule. Kwarno se retourna. C’était un rat, qui présentait la même tache suppurant du sang au niveau du front.

- On ne peut pas tuer le passé, tu sais. C’est le seul que tu ne peux pas tuer.

Le vieux coyote repris, non sans un rire sarcastique.

- Le passé n’est jamais mort. Il n’est même pas “passé”...

Le coyote se retourna et tira, encore et encore, jusqu’à vider le chargeur. Il jeta le pistolet au canon brûlant au visage du rat, pour l’éloigner et ouvrir la porte. Il fallait mettre une distance entre lui et ces démons. Derrière lui, le vieux coyote continuait de crier.

- Franchement, Armadillio, je t’ai connu plus sagace !... Régler tes affaires en les fuyant ! Impossible. Comme un coyote dont la mère est une lapine, Imbécile !

Kwarno tira sur sa chemise, qui se serrait autour de sa gorge, fruit de son anxiété, sans doute. Arrivant dans le couloir, entendit la porte claquer derrière lui. Il réussit à atteindre le téléphone. Avant même de pouvoir composer un numéro, il entendit une voix dans le combiné. Incompréhensible.

- Allo ? Pigeon, c’est toi ?

- ...Putain, il a pris cher…

Le coyote se retourna, sortant un deuxième pistolet de la comode sur laquelle reposait le téléphone.

- Allo ? Il me faut de l’aide ici ! AH !

Soudain assomé. Un flash. Qui l’avait pris en traître ?

- ...Attends… Il réagit, refait-le…

Kwarno laissa tomber son téléphone. Tournant sur lui-même, le pistolet braqué. Un deuxième coup. Il tituba et se retint au canapé. Quelle était ce maléfice ?
Son regard se posa sur sa femme, qui venait d’apparaître par la porte du salon. Le voyant en train de perdre l’équilibre, elle se pressa pour l’aider. Le coyote pris appui sur son épaule.

- Kwarno ?

- Aide-moi ! je crois que je fais un espèce d-de malaise !...

- Non, Kwarno.

Surpris par le ton froid et dur de sa femme, il leva son visage.

- C’est même tout le contraire.

- ...Encore une fois, vas-y !...

Un silence. Le téléphone s’était fait entendre très fort, encore une fois.

- Quoi ?

- On reprend tout depuis le début.

La lapine ouvrit la bouche et laissa s’écouler tout le sang qu’elle contenait, éclaboussant le coyote. Son visage ensanglanté fut la dernière chose qu’il vu. L’obscurité, ensuite.

Une douleur lancinante au niveau du torse. Il sentit le sol de métal du camion sous son dos. Quelqu’un le tenait par la gorge. Il leva la main, pour sentir son torse, recouvert de sang. Quelqu’un braquait une lampe sur lui. Une autre silhouette, féminine, frappait de façon répété sur son thorax.

- Arrête arrête, c’est bon, c’est bon, il a ouvert les yeux.

- Oh putain. Amène un drap, ça coule de partout !

- Qu’est-ce que je fais à ton avis ?!

Le coyote, allongé sur le sol, tenta de respirer profondément, mais ne parvient qu’à tousser et à recracher son propre liquide corporelle.

- Kwarno ça va ?

Il avait la mâchoire extrêmement sèche, mais se souvenait. Il reconnu dans la presque pénombre, un tatou plus connu sous le nom de Pigeon Voyageur-3 et deux de ses sbires en train de s’activer. Il regarda les alentours.

- ...Qu’est-ce qu’on fout dans mon camion ?...

- Tout est de ma faute. En faites les rebelles Baguos ont tiré un missile sur notre putain de Jeep. C’était un guet-apens. Je me suis dit qu’il allait peut-être nous reconnaître.

Le coyote revenait lentement de sa vision cauchemardesque. Une douleur le pris au niveau du genoux. Il passa la main dessus. Des bris de verre y étaient planté.

- Rah merde, tu étais assis du mauvais côté, t’as tout pris. Mais bon, maintenant tu es tiré d’affaire. On a réussit à s’éloigner jusqu’à atteindre le camion-planque.

- Que des bonnes idées. PV ? Approche voir un peu.

Le tatou se pencha.

- Tu peux me demander ce que tu veux.

- Approche plus, demanda le coyote à bout de souffle.

Le tatou s’exécuta avant de prendre un poing ensanglanté en pleine figure.

- T’as de la chance que je sois presque mort.

Il leva les yeux au plafond du camion.

-Demande à tes gars d’enlever la bâche. Il faut pas qu’on reste ici, les Baguos pourraient revenir.

Le tatou s’exécuta, ouvrit le coffre pendant qu'un autre associé d’Armadillio, plus jeune, venait compresser la plaie béante qu’il avait sur le torse. Des bruits d’un plastique qu’on plie se firent entendre, puis le bruit du moteur. Les vibrations faisaient souffrir le coyote, mais il préfèrait encore partir le plus vite possible de cette plaine à la chaleur étouffante. Ishmaël, un loup, s’appuya contre la paroi du camion pour sortir une bouteille et vider le contenu sur sa tête. Kwarno le regarda faire. Puis il regarda les containers, les armes, des MO-47 en pile, rouillé, sales, qui rebondissait parfois au grès du relief emprunté par le véhicule. Aucun d’entre eux n’étaient doré. Il se ressemblait tous. Outils de mort. Méprisable, autant que ceux qui les tenaient. Il regarda le jour filter par la toile qui se soulevait par moment, voyant des monceaux de terre se soulever dans un paysage fait de plaines herbeuses, sèches et stériles.

- ça va ? Ne meurs pas maintenant dit, pas après tout ça.

Le coyote eut un rire nerveux, qui cessa vite au vu de la douleur qu’il exerçait sur ses poumons.

- Je n’ai fait que ça. Vendre. C’est encore tout ce qu’on sait faire.

Le sbire le regarda, levant l’oreille, interloqué.

- Mon père avait raison. On est des Vautours.

Mais il allait devoir continuer. Sa maison luxueuse, sa famille, elles n’existaient pas. Lubie d’un esprit assomé. En ce jour, il regrettait ce qu’il avait fait. Mais à quoi bon le regret quand on a tant fauté ? Il n’avait pas tué son père. Mais tout comme ceux auxquels il avait mis une balle dans la tête, son poid alourdissait celui de sa culpabilité. Elle était bien réelle, bien plus que les illusions qu’il se faisait sur son avenir. Et si il avait fait mine d’être atteint de cécité, feignant ne pas la voir pendant ses jours, celle-ci le poursuivait dans son sommeil. Depuis quelques temps, elle le travaillait.  Il sourit. Il était tant dans ses pensées qu’il en oubliait sur quoi son regard était pointé.

- Arrête. Tu me fais flipper…Et je t’ai déjà dit qu’il était flippant, cet oeil bizarre ?

- Bizarre ? Une infection de l’oeil n’a jamais tué personne.

- Depuis qu’on est allé voir le palais d’Ezembi, il est rouge comme jamais. Tu as pris un sacré coup sur la tête.

- Un coup sur la tête ? Haha - ça, ça ne fait pas l’ombre d’un doute.

- Alors qu’est-ce qu’on fait ?

Dorénavant, il décidait de ne plus se parrer des bleus voiles de l’oubli, mais de rester conscient, vif comme le rouge qui perlait de son torse. Cela ne suffisait plus à rien de se mentir, ni de se cacher, sous des mensonges comme sous des pseudonymes.

- Ce qu’on fait ? On arrête.

Oui. Il en avait assez de laisser agir pour lui son hypocrisie. Il se sentait à nouveau lui-même, prêt à ne plus fermer les yeux. Prêt à faire tout pour enlever le sang qui imprégnait son corps, son âme et son monde. Lui, Armadillio Finstev, plus connu sous le faux nom de “Kwarno Soletine”, né Akhmadyov.

- Et on reprend tout depuis le début.

FIN de l’Introduction

HS - Ce One-Shot a pour but d’introduire la suite des événements. - HS
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Akhmadyov [One Shot]

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