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 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]

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MessageSujet: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Lun 12 Sep - 2:51




13 heures. Le soleil brillait, haut dans un ciel sans nuage, se reflétait sur l’océan, qu’aucune vague ne venait troubler. D’un bleu claire, on aurait pu y voir les silhouettes sombres des poissons traverser l’eau si on s’était penché au-dessus d’elles. Mais au-delà de ça, rien d’autre à des miles ne pouvait attirer l’attention qu’un gigantesque porte-avion.

Le gris métallique du bâtiment jurait avec la couleur de l’environnement qui lui permettait de se mouvoir. Constitué d’un grand pont, plat, vide de ses appareils, semblable à une piste de lancement, le porte-avion ne disposait d’aucune arme : Il était la propriété d’un constructeur de Soleanna (travaillant pour M.H inc.) et considéré comme un véhicule “civil”. Le porte-avion était également constitué de deux tours, l’une, plus petite, munie de sonar et d’une antenne satellite, l’autre, plus large, plus grande, faisant plusieurs étages. Angermüller avait, il y a quelques années, loué le porte-avion dans l’espoir de pouvoir se charger de ce qui se trouvait à des centaines de mètres de profondeur, au-dessous d’elle. Une carcasse de bateau.

Erik H. Angermüller, un Varan de komodo, dernier représentant d’une riche famille de militaire Meers reconverti dans la construction, était récemment décédé. Le vieux reptile avait plus d’une fois fait des achats auprès d’Armadillio Finstev, qui lui avait fourni des armes. Ces armes, utilisé dans les environs de Cocoa Island afin de menacer des propriétaires terriens pour y construire des buildings, n’avaient pas pu être toutes payées, Angermüller arrivant à cours de liquidité au crépuscule de sa vie. Afin de régler sa dernière addition, il avait décidé de léguer au coyote la zone de pêche Z-152, au large de Downunda, celle dans laquelle se trouvait le porte-avion. En arrivant sur place la nuit dernière, Armadillio et Zacharias avait dû se frayer un chemin parmi les toiles d’araignées marines : l’équipage, faute de payement, avait abandonné le porte-avion quelques mois auparavant.

A priori, rien n’aurait pu les amener dans cette endroit vide et abandonné. A l’exception de cette carcasse de bateau. Quelques jours plus tôt, le coyote s’était renseigné, avait épluché avec un des associé de Zacharias, Vladek, alors en convalescence, les registres de pêches, puis les archives de la bibliothèques. De toute évidence, la carcasse était celle d’un destroyer de la marine Meers. Les Meers, ancienne puissance navale, mais dont l’existence remontait au temps des colonies, avait apparement perdu, dans des circonstances inconnues, un destroyer non loin des côtes de Downunda. Le grand-père d’Angermüller était un gradé militaire, qui, connaissant le sort du bateau, avait réussit à racheter le terrain au près des Terres-Unis, avant de le léguer à son fils, qui le léguera lui même à Erik sans jamais rien en faire. Presque un siècle plus tard, la carcasse était toujours là. Et c’était Armadillio qui allait pouvoir en faire quelque chose. Celui-ci était venu avec une vingtaine d’homme de main, un nombre énorme par rapport à l’habitude, plus Zacharias et ses associés. Zacharias avait fait appel aux plongeurs d’une start-up pour fixer les câbles d’une grande grue se trouvant non loin de l’antenne satellitaire, et qui serviraient à tirer la carcasse hors de l’eau.

Zacharias connaissait les réseaux de trafiquant d’oeuvres d’art, et d’objet divers. Il avait pu passer des coups de téléphones à des riches propriétaires, des collectionneurs pour certains, des chefs d’entreprise pour d’autres, intéressés. Leur donnant la position, et leur proposant cette carcasse, ceux-ci avait prévu de venir par leur propres moyens, grâce à des yachts, mais pas seulement. Le vrombissement des hélices d’un hélicoptères annonça la venue d’un d’entre eux. Armadillio et Zulaika les attendait sur la piste d’atterissage. La lycaon, une autre associée de Zacharias, avait réussit à leur obtenir des costumes, donnant à l’accueil un semblant de professionnalisme. Vu que le porte-avion ne leur appartenait pas et que la carcasse n’était pas sortie de l’eau, on frôlait la vaste fumisterie : Or cela importait peu aux nouveaux arrivants. En effet, afin de galvaniser leur désir, le coyote avait décider d’organiser, l’espace d’une soirée, une vente aux enchères sur le porte-avion, dont l’heureux gagnant pourrait obtenir la carcasse. L’entrée étant établi à deux-mille rings, un des hommes sortant de l’hélicoptère donna en main propre une pochette remplis de billets au coyote.

- À qui avons-nous l’honneur ?

- Akeko Inoue, dit un gros bonhomme portant une barbiche et des lunettes de soleil en serrant la main du coyote. Charmante, votre idée d’organiser des enchères sur un porte-avion !

- Merci à vous d’avoir fait le déplacement. Les organisateurs sont en train d’installer les chaises sur le pont à proximité de la tour de contrôle, vous pouvez déjà y aller, dit le coyote en mettant la pochette dans la poche intérieur de son costume, dévoilant son pistolet.

En plus de lui, tous ses hommes étaient armés. Non pas que des tensions particulières puissent éclater parmi ces riches collectionneurs : Mais des actes de pirateries avaient déjà été recensé aux alentours du détroit d’Iguaça, non loin de la zone de pêche. En conséquence de quoi, une mitrailleuse à canon rotatif gardé par trois Mobiens avait été monté en quatrième vitesse au sommet de la tour de contrôle. Il en allait de la réputation du coyote. Il fallait que l’enchère se déroule, sans accroche pouvant impliquer les moyens de sécurité mis en place.

Le gros homme et sa processions s’activèrent en direction des chaises disposé. Zulaika, en robe, vint parler à l’oreille du coyote.

- Deux milles rings. Qu’est-ce qu’il y a dans cette carcasse qui pourrait valoir autant ?

- J’en sais rien. J’aurais dit que les collectionneurs sont des fous, qu’ils peuvent donner beaucoup pour deux trois vieilles planches. Mais vu le nombre de personnes prête à participer à cette enchère, je pense qu’ils en attendent autre chose.

La lycaon mis son regard ambré dans celui du coyote.

- Mais encore ?

- On ne sait pas. D’après les archives, les Meers pillaient beaucoup lors de leur grandes expéditions.

- Il y a quelque chose à piller à Downunda ?

- A part des vieilleries échidnéennes je ne vois pas de quoi il pourrait s’agir.

La lycaon jeta un oeil derrière son épaule pour voir un yacht s’approcher, au loin, du porte-avion.

- ça ne cache pas quelque chose de… mieux ?

- Pas forcément. Je te l’ai dis, ce sont des collectionneurs. La valeur, c’est eux qui la trouveront. Notre prix sera, par contre, fixe. Attendons qu’ils viennent...

La lycaon hocha de la tête. Le coyote regarda sa montre. Avant de tourner son regard vers le yacht.

- Ce n’est plus qu’une question de temps, désormais.


Dernière édition par Armadillio Finstev le Mer 17 Mai - 23:26, édité 3 fois
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Dark Legion
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Mer 14 Sep - 22:32

Le soleil dardait sur les sables du désert de Downunda. Traversant les dunes, un Mobien marcha en la direction de l'est. Ce Mobien était un échidné brun où son corps été voilée par un manteau noir. L'ombre de la capuche qui masqua son visage obscurcit ses deux yeux rouges alors qui porta à sa bouche une gorgée de liquide d'une gourde avant de la ranger dans un sac contenant de la nourriture et que ses deux armes crée par ses parents sont attacher au bagage.

Raidark avait toute les raisons de devoir traversé ce désert. Les hautes instance de la Dark Légion ont convoqué des soldats de l'armée pour effectué une mission de reconnaissance. Il fallait que l'organisation sache combien de temps ils ont été banni dans la Twilight Zone par les échidnés traditionalistes et de savoir les éventuelles changements qui a eu depuis. Pour plus de sureté si il y aurait une trace de civilisation, les hautes instance ont donnée la grâce exceptionnelle d'enlever les manteaux noir à leurs soldats pour se fendre dans la masse. Des ordres clair pour ainsi dire.

Cet mission date d'il y a deux jours maintenant. Et depuis que les envoyées durent gravir l'immense cratère qui sert maintenant de nouveau Quartier Général de la Dark Légion, l'échidné brun ne voyait que ce sable de part les horizons. Il gravit alors une énième dune que ce fut là qu'il voyait quelque chose de nouveau. Raidark voyait au loin quelque chose de vert et à quelque kilomètres plus loin un étendu de couleur bleu. Sa mère lui avait raconté jadis comment fut le monde avant le bannissement et aujourd'hui, le fils contemple pour la première fois les pleines de verdures et le vaste océan. Ni une ni deux, le soldat de la Dark Légion descendit de la dune et accélère sa cadence de marche.

Il devait êtres aux alentours des 11 heures 45 quand l'échidné brun foula les pieds sur la verdure. Il se permit alors de s'y accroupir et de respirer les plantes. Une légère odeur étrange mais agréable pour lui chatouilla le nez. Il mangea un morceaux de nourriture avant de reprendre sa route, regardant alors l'étendu océanique qui semble s'étendre à l'infini. Raidark marcha ainsi jusqu'à ce que par inadvertance il sentit que ses pas marchait sur quelque chose de dure. Il s'arrêta et constate que la chose dure qu'il marchait été de la roche qui formait une sorte de ligne qui s'étendait de gauche à droite et qu'il fut séparé par une série de bande blanche. C'est la première fois que l'échidné ait marché sur une route. Il jeta un œil en arrière et voyait que l'herbe s'arrête net là où la route s'étendait. Raidark observa ensuite les horizons de l'est jusqu'à ouest pour apercevoir quelque chose à ouest de sa position: des petits battisses. Pour la première fois qu'il aperçois, l’échidné sut d'instinct que cela doit être un lieu de civilisation. Sans plus, il appliqua immédiatement la recommandation et enleva alors son manteau noir et le rangea du mieux qu'il pouvait dans son sac laissant à découvert son bras de robotique avant prendre la route vers la ville côtière.

Il était 12 heures 45 quand le soldat de la Dark Légion arriva dans la petite ville à quelque mètres de la mer. Maintenant il lui faut trouver ce qui fallait pour accomplir sa mission: des renseignements. Pour lui le meilleur moyen serait de trouver un bâtiment qui servirait d'archive. Il réfléchissait à comment procédé quand il remarqua un objet à terre. Découvrant pour la première fois un journal et le papier, Raidark regarda alors quelque page et observa un des articles écrit dessus.


Citation :
ENCHÈRE EXCEPTIONNELLE

Une vente aux enchère fut organisé pour la vente exceptionnelle d'un navire datant de la période Meer. Les enchères commenceront aujourd'hui même aux alentours de l'après-midi près de la zone de pèche Z-152.

Prix d'entrée: 2000 Rings

MEER, Rings. Voilà des mots étranges qu'il découvre pour la première fois. Néanmoins ce fut là une source de renseignement, un bon début pour Raidark qui s'empressa alors de ranger ce journal dans le sac. Il se mit à réfléchir maintenant avant d’émettre une hypothèse.

*Cet endroit... Cet zone de pèche... il y a peut être des personnes qui peut m'indiquer le chemin vers les archives..*

Ceci étant décidé, il longea la route pour se rapprocher le plus possible de l'océan. Afin qu'il puisse mieux identifié ce qui doit être la zone de pèche Z-152.


Dernière édition par Raidark le Ven 16 Sep - 9:24, édité 1 fois
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Eggman Empire
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Ven 16 Sep - 0:37



HRP : j'ai demandé à Adrix de me jouer Eggman pour une courte séquence histoire que je puisse faire la scène que je voulais faire. Je ne joue pas en dehors des règles. Eggman apparaîtra qu'à un bref passage dans le RP et c'est tout -- HRP

Après-midi stressante dans le QG. Je n’avais jamais vu autant de gens esquiver, aller et venir ainsi que téléphoner sur un ton agressif. Tous ? Nan ~ J’attendais impatiemment que le travail que je venais de déléguer se fasse tout seul. Je venais de soumettre une demande tellement exigeante que ça allait les occuper jusqu’au soir tout au plus. Pendant ce temps, je marchais en esquivant les personnes qui s’en venaient à contre sens pour me rendre dans le bureau du patron comme à mon habitude. Eva, qui essayait de garder le rythme en portant mes documents, venait de terminer de classer les dossiers et faillit presque en faire tomber un sous le stresse.

«  - Fais attention, ces papiers sont d’une extrême importance ! »
«  - Désolée, Ana ! Ce serait bête, je viens de terminer de les ranger. »

Je m’approchais de l’ascenseur et appuyais sur le bouton sans ressentir le moindre entêtement, ni course folle au travers du bâtiment. Pour une fois que c’était pas moi. Je détournais le regard et je vis Eva qui se battait presque avec ces documents et qui commençait à tout mélanger.  

«  - Laisse-moi faire.. »

Je pris les papiers et en moins de temps qu’il en fallut ils étaient ordonnés comme je le souhaitais et bien en place. Je les tendis à mon assistante en espérant qu’elle ne foire pas trop la mise en forme que je venais de soigneusement refaire puis entrai dans l’ascenseur de pied ferme.

«  - Dis, Ana, c’était nécessaire de déléguer tout ça à une dizaine de personnes ? »
«  - ça c’est ce que je fais en une journée de 17h, c’est pas grand chose. Je suis contente que tu m’aies convaincu de faire passer mon travail plus loin, avec ça j’ai pu prendre la pause plus tôt et finir mon après-midi à tout contrôler ~ »
«  - Je ne pensais pas que vous étiez autant préoccupée »
«  - Préoccupée ? Non, c’est que la partie administratif de mon travail ~ Donne-moi le dossier Bleu »

La jeune associée prit le dossier qui se trouvait presque tout dessous la pile et me le tendis afin que je puisse le feuilleter immédiatement pour voir si tout y était. En sortant de l’ascenseur le né plongé dans les documents, je fis un signe habituel de la main pour que les capteurs réagissent plus vite pour m’ouvrir la porte. Ironie du sort, je m’étais déjà pris les parois coulissantes en courant dans le couloir à mes débuts dans le QG. A force, on commence à connaître les emplacements et les astuces à connaître.

«  - Salut, patron ! » 

En entrant, Eva traînait les pieds en restant presque collée à moi et serrant ses dossiers contre elle comme si elle avait peur du boss. Moi, tellement habituée à venir plusieurs fois par jour, posais le dossier dans un fracas épouvantable sur la table de réunion pour attirer l’attention d’Eggman. Il était en pleine communication avec un EGGboss nommé Axel qui était un mobien buffle résistant et plutôt fier de lui. Enfin, à le voir de l’autre côté de l’écran il avait l’air presque perdu, voir paniqué. Je me dirigeais vers le fauteuil où était assis Eggman, curieuse de savoir ce qui lui faisait si douter.

«  - Je veux bien le faire, mais je suis tellement nul en chiffre et en affaire que je ne vais d’office pas gagner à cette enchère ! »

Une enchère ? Alors ce serait ça sa mission en ce moment qui lui faisait perdre ses moyens ? Bon d’un côté s’il est bon à porter des coups, je doute qu’il puisse faire quoi que ce soit à une affaire dont il n’a jamais essayé de jouer. D’ailleurs le patron n’était pas du tout ravi d’entendre ceci,  visiblement. Alors que le patron rappelait à ce dernier qu’il était le seul disponible pour y aller, une idée me vint à l’esprit avant qu’il ne s’emporte d’avantage, mon assistante déjà entrain de trembler.

Je me dirigeais vers la table en saisissant un document d’une autre couleur que tenait Eva puis revint m’appuyer contre le dossier de la chaise du boss en secouant ma prise au niveau de ses yeux comme pour lui faire passer un message.

«  - Voici la comptabilité de cette semaine, si ça t’intéresse. »

Une comptabilité comprenait des chiffres et Eggman était pas idiot, j’étais la solution à son problème vu que je pouvais en plus de tout ça manipuler les gens à ma guise.

«  - Si c’est un simple problème de négociation, je peux très bien y aller à votre enchère, à moins qu'on me réclame auprès de soi ~ On m’explique ce que c’est ? »
«  - Il s’agit d’une enchère comprenant une vieille relique Meers dans la zone de pêche Z-152 à Downunda dans les barrières de coraïls. L’objet en question est un destroyer de la marine Meers et la transaction aura lieu sur un porte-avion abandonné non loin de là. »

Je vois, une relique rare dans la zone de prédilection de la dark Legion qui plus est. Pas étonnant qu’il attire les regards alors et je doute que l’empire veut laisser passer une chance d’obtenir une épave pleine d’algues pour ses recherches.. Je ne comprendrai jamais les motivations à vouloir ce truc…

«  - Le GUN et la Dark Legion seront sûrement sur place, c’est pourquoi il ne faudrait pas leur laisser partir avec cette relique, on ne sait jamais ce qu’elle peut contenir. Et c’est organisé par un groupe pas très net à mon goût…  »
«  - J’ai le droit à combien pour cette transaction ? Pas que c'est la base pour commencer, mais c'est tout comme ~ Si les prix sont trop hauts, je me retire de la vente et m’arrange autrement pour l’acquisition de l’objet, bien entendu ~ »

J’avais un plan très fiable mais le soucis était le transport.

«  - Il est gros ? »
«  - Très … »

Un gros objet qui plus est... D'ailleurs, je n'avais pas la certitude qu'il était exposé en surface ou s'il fallait aller le chercher sous l'océan. Les calculs étaient différents au niveau du temps d'action, je vais devoir la jouer souple.

«  - J'aimerais bien savoir comment vous avez l'intention de vous y prendre pour cette partie-là. Si on gagne l'enchère je mettrai ma main à couper que les autres ne vont pas être d'honorables perdants. »
«  - Bien sûr que non ! Même ces bons à rien du GUN savent que jouer à la loyal c’est réservé aux imbéciles. »

Eggman se saisi d'un papier pour me noter la somme qu'il me donnait au maximum. Il a du clairement voir une interrogation presque déçue sur mon visage d'ailleurs, vu la manière dont il m'avait regardé. C’était nettement moins que ce que j’avais en tête, mais je ferai avec.

«  - Mais je ne perds jamais, pas même au jeu de la triche. »

Bon et bien ma certitude de me faire attaquer était au grand jour, il fallait que je trouve un moyen de me défendre et d'exploiter une ressource de l'empire. D'ailleurs le patron ne nous laissais pas une chance de nous planter à une mission pareille : Soit on rapportait l'objet, soit on détruisait tout.

«  - Et bien dans ce cas il va falloir être prudent. Si ça se trouve cette relique vaut plus qu'elle n'en paraît. »
«  - Hors de question que je leur laisse tripoter cette machinerie avec leurs sales pattes pleines de doigts. »
«  - Oh ~ Et j'imagine que j'ai le droit à quelques robots, n'est-ce pas ? Sinon j'aurais pas mal de peine à récupérer l'objet. »
«  - Tu peux mobiliser des troupes de la base de Sand Ocean. Qu’elles se cachent au large. Si l’argent ne suffit pas à les mettre au pas, les armes les feront danser. »

Han ~ Tant de poésie au goût de la destruction. J'aimais pas particulièrement détruire, mais le patron était si persuasif ! Je m'appuyais la tête sur mon bras robotique, en serrant le papier de l'autre main. Je n'allais pas échouer une quête pareille ! Pas quand le patron accordait une aussi grande confiance en mes capacités ~

«  - A tes ordres ~  »
«  - Siberlight, je compte sur vous pour m'aider à mener à bien cette mission. Je serai votre bouclier s'ils essaient de vous faire quoi que ce soit.  »
«  - Avec ou sans l'objet, nous avons bien été mis d'accord sur la démarche à suivre en cas d'échec de la récupération. Ce qui fait que cette mission ne peut pas échouer. »

En passant à côté du patron, je ralenti la cadence de mes pas.

«  - Mais je ferai mon possible pour ramener un dédommagement, si cela arrivait. »

Je pris ensuite la direction de la sortie en faisant signe à Eva de me suivre. Mais avant de sortir de la pièce je précisais quand même mon absence immédiate, c'était la moindre des choses.

«  - Je serai sûrement de retour dans 3 jours ! Pas de folie ~ »

---------------------- AU LIEU DE RENDEZ-VOUS

J'avais rejoins Axel depuis la berge et nous avions rejoint le porte-avion avec un hélicoptère de l'empire déguisé, mais qui comportait déjà des robots à l'intérieur dans le cas où nous devrions être défendus. Le muffle était grand et imposant : un garde du corps idéal ~ Bien entendu je n'avais pas pris H avec moi, car il aurait été trop visible.

En ce jour, j'étais revêtue d'un élégant tailleur noir, avec une jupe serrée du même tissus. Un foulard ornait ma poitrine, des gants camouflaient mes doigts, dont mon bras robotique, Un grand chapeau était disposé sur ma tête et j'avais les lunettes sur le nez, un détail comme un autre qui donne une petite touche à mon look. Habillée très classe, on ne se douterait pas que j'appartenais à l'empire ~

Alex m'aida à descendre l'hélicoptère et mes chaussures à talons noires claquaient sur le métal de la plateforme où je me trouvais. Au loin, des bateaux arrivaient dans la direction du porte-avion.

" - On est beaucoup plus que ce qu'on imaginait, non ? "

Je sorti mon rouge à lèvre pour me remettre une couche pendant qu'on s'approchait doucement de la zone de rencontre, sur un pont quelques mètres plus loin.

" - On s'en fiche, le plus important c'est qu'on reparte avec cet objet ~ "

J'avais emprunté un rôle pour venir ici, histoire de passer inaperçu. La plupart des gens souhaitaient garder leur identité secrète durant des transactions de ce genre. Je m'approchais vers un mobien coyote, qui saluait la plupart des personnes présentes ici.

" - Bonjour, ravie de vous rencontrer, je suis Lehana Descole. Je viens pour mon mari, qui n'a pas pu se libérer pour participer à cette enchère ~ Un vrai fou de carcasses Meers, il ne voulait pas rater une occasion pareille ~ "

Il fallait payer une cotisation de 2000 rings, quels radins... Ils pensaient vraiment qu'avec ce qu'on allait leur donner ils avaient besoin de plus ? .. J'émis un petit éternuement en prétextant que c'était l'air du large qui était un peu trop fraîche à mon goût. Mais au fait j'avais repéré le pistolet du mobien. Je fis signe à Axel de payer la somme demandée puis me dirigeais vers les chaises dépliées, en me retenant de soupirer. Le muffle se pencha alors vers moi pour discuter doucement.  

" - Et bah tu y met du coeur quand tu penses à ton " mari " .. "
" - C'est une façon.. de me couvrir ~ "
" - Ouais.. T'aimerais tellement hein ~ "
" - Ferme ton museau, je fais ce que bon me semble, il n'a pas précisé comment je devais m'y prendre pour y arriver ~ "
" - Et pour le coyote qui a une partie du pognon ? Tu comptes l'escroquer ? ~  "
" - Rigole pas, il avait une arme sur lui. Je suis presque certaine que ça finira en embuscade... "
" - T'inquiète pas, je suis assez résistant pour supporter des calibres bien pires que ça. "

Je voyais la petite gente déjà entrain de discuter de mon mobien garde du corps. Etrange certaines personnes avaient beaucoup de gardes du corps, mais rien ne valait mon attirail planqué sur les côtes ~

Soudain un vieil homme joufflus s'approcha de moi et visiblement je devais être à son goût vu la manière dont il se mit à l'aise sur la chaise à côté de moi.

" - Bien le bonjour, Madame ~ "

Je l'observais de la tête aux pieds : Un homme visiblement très riche qui pensait sûrement me rajouter à sa liste de conquêtes...

" - Bonjour "
" - Akeko Inoue Pour vous servir. "
" - Je m'appelle Lehana Descole. Que me vaut ce plaisir ? "
" - Je me demandais qu'est-ce qu'une aussi charmante femme comme vous trouvait d'intéressant à la vente d'une vieillerie des fonds-de-mers ? "
" - Aaah ~ Je suis ici pour mon mari. Je dois lui rapporter cet objet qui pour vous paraît si inintéressant. "
" - Dohoho ! Quel genre d'homme est-ce ? "
" - Aaah ~ Tant de mots pour le décrire ~ "

C'était drôle de prétendre être mariée, j'aimerais bien l'être d'ailleurs. Mais malheureusement la seule personne digne de partager ma vie n'est pas aussi accessible qu'il n'y paraît.

" - E-enfin, je lui ai promis de ramener cet objet alors que le meilleur gagne ! "
" - Bien entendu, ma chère "

Il me baisa la main, quelque chose que je trouvais presque écoeurant... Mais bon, je fis une mine sympathique et il retourna à ses affaires en gardant un oeil sur moi.

" - J'aurais du le faire dégager..? "
" - Non, Il venait juste me dissuader d'acheter l'objet tout en me faisant les yeux doux.. Mais quelle honte, il n'a pas de culot : Draguer une femme mariée ?! "
" - Oh tu sais ..."
" - Ah chut, hein !  "

En attendant les autres invités, il me demanda alors :

" - Quel somme dispose-t'on ? "
" - J'ai réussi à négocier une très haute somme, mais malheureusement je pense qu'on risque d'être dessous ce vieux gras là-bas. Les hostilités préparés, j'imagine qu'on peut être tranquilles... J'ai qu'à appuyer sur un bouton ~ "
" - Nickel ~ N'empêche, le produit est au fond de la mer.. On ne peut pas le voir ? "
" - On s'arrangera, compte là-dessus. Je n'achète pas ce que je ne peux pas voir de mes yeux.  La transaction sera diffusée en direct sur des chaînes très spécifiques, A mon avis le patron va pouvoir la suivre. "

Les embarcations arrivèrent les uns après les autres et les chaises furent bientôt toutes remplies. Je regardais par-dessus mes lunettes de soleil pour observer les alentours du porte-avion, des mobiens armés partout qui observaient les alentours.

" - Ces armements me mettent mal à l'aise... "
" - Ne t'en fais pas, je crois que c'est pour une question de sécurité. "
" - Sécurité..? "
" - Oui, il y aurait des pirates dans l'coin. "
" - Han, on ne m'en a pas informé.. "

On attendit alors que la vente commence. Moi, j'étais très sûre de moi car je savais que le plan établis était parfait. Le patron devra être fier de moi ~






Dernière édition par Anahel Siberlight le Dim 9 Oct - 12:41, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Ven 16 Sep - 22:16

Le coyote pris la pochette qu’on lui donna en hochant de la tête, l’air compatissant. Les regardant passer, ils vit dans les yeux du buffle massif, suivant la demoiselle, ce type de regard un peu fixe, difficilement perceptible, lié aux individus travaillant de le domaine militaire ou sécuritaire. Si elle avait les moyens d’avoir à disposition ses services, alors elle payerait bien. Le coyote sourit. D’autres personnes arrivèrent, la plupart avec des bateaux. Des hommes en costume, suivit de plusieurs autres personnes de leur entourage, tous accompagnés, firent tous le même trajet, donnant leur enveloppe avant de se diriger vers les chaises disposées sur la piste, à l’ombre d’une des tours de contrôle.

Tout à coup, un choc se fit entendre. Le porte-avion sembla trembler de façon imperceptible. Le coyote s’avança jusqu’à l’extrémité du pont. Un bateau de pêche venait de les percuter. Son propriétaire descendit sur la passerelle avant de monter les escaliers donnant sur le pont supérieur. Il s’agissait d’un éléphant, haut de deux voir trois tête de plus que le coyote, marchant en claudiquant, le front recouvert de sueur. Le pachyderme soufflait dans son costume trop petit, son énorme bedaine se balançant sous sa chemise, prête à craquer. On aurait dit qu’il allait faire une attaque. Au bord de l’apoplexie, l’éléphant remonta son pantalon, et en arrivant à la hauteur du coyote, lui lança une liasse de billet dans au niveau du torse. L’éléphant à la fois semblait extrêmement pressé et extrêmement négligeant.

- Alsceste Bousso, enchanté, voilà, voilà - C’est où que ça se passe ?

Le coyote regarda avec dépit les billets en grosse coupure tomber sur le sol. Zulaika montra du doigt la série de chaise.

- Merci poupée...Tout ce monde… Bon dieu, il imagine que je vais les laisser repartir avec ma carcasse.... Hmpf…

En grognant, l’éléphant arriva au milieu des chaises en tentant de passer au travers des allées entre celles-ci, trop petite pour sa corpulence, plutôt qu’en faisant le tour. Il en résultat la chute de plusieurs chaises. Tournant la tête à la recherche d’une place intéressante, il sembla s’arrêter en voyant la dame au chapeau, et décida de s’asseoir sur la place d’à côté - En faites sur LES places d’à côté, les chaises n’ayant pas d’accoudoir, il pu poser ses larges fesses sur deux d’entre-elles.

Armadillio et Zulaika le regardèrent encore un moment. Il semblait que la grande majorité des clients étaient arrivé. Vladek, un écureuil, avait déjà pris place vers le promontoire. Regardant l’assemblée avec appréhension. Il avait une fois, il y a longtemps, été l’orateur d’une enchère dans son quartier. Mais ici les prix et les ambitions étaient clairement plus élevées. Laissant Zulaika se diriger vers le promontoire, le coyote descendit les escaliers attenant à la tour de contrôle. Dedans, d’autres Mobiens engagés par Zacharias s’activait pour tirer la carcasse de l’eau. Ils auraient pu le faire à l’avance : Mais afin d’éguiser les envies des acheteurs, il était plus efficace de le faire devant leur yeux. Encore fallait-il que tout se déroule comme prévu. L’un était penché sur l’écran d’un sonar antique, sur lequel s’affichait un point. Il ne pouvait s’agir que de la carcasse. Un échidné dégoulinant en tenue de plongée entra par une des portes attenante à la passerelle.

- Chef, voilà, On a trouvé le navire.

- Et ? Vous avez fait ce qu’on vous avez demandé ?

- Voilà les photos.

Le coyote regarda les instantanées, imprimées sur des grosses feuilles. Il n’aimait pas les pêcheurs que Zacharias avait engagé, car il semblait amateur. Mais ceux-ci savait comment faire des photographie sous-marine, et cela avait fait toute la différence. Le coyote regarda les clichés. Dessus, on voyait très nettement les morceaux de bois d’une partie de la coque, et les parois en métal tordu. Le navire était bien réel : Il était là. Le coyote était soulagé.

- En effet, c’est pas mal.

- Mon cousin et son frère sont en train de mettre les chaînes pour remonter le navire. Mais ils ont dit que...

Les chaînes étaient relié à une grue dont disposait le porte-avion qui, normalement, servait à transporter des matériaux beaucoup plus lourd, sans doute des containers. Le coyote l’interrompit.

- Ok. Je vais aller voir ça. Donne ça à l’écureuil qui est sur le promontoire, sur le pont.


Il comptait sur le fait que les riches acheteurs prendrait connaissance de l’existence de la carcasse. La plupart connaissait cette histoire, celle d’Ankermüller, ils ne doutaient pas de la présence du navire Meers. Mais encore fallait-il succiter chez eux le sentiment commun au Mobiens et aux humains que le coyote savait manier : L’avidité. Dans une enchère, Armadillio le savait, les acteurs pouvaient être, au milieu de tant de concurrence et de tant de bruit, pris de folie, et commencer à vouloir acheter des objets sans valeurs à des prix tout à fait exorbitant. Plus jeune, il avait assisté à l’achat, pour cinq milles rings, d’un vieux toaster rouillé. Si cela était possible avec des objets sans réel intérêt, que pourrait-il bien se passer avec une carcasse dont la valeur réelle restait à estimer ? Des rings pleins les yeux, le coyote sortit de sa rêverie en entendant Zacharias l’appeler depuis la passerelle.

- Kwarno ? Viens-voir.

Le coyote sorti sur la passerelle, placé en contrebas. Elle donnait, presque directement, l’accès à l’eau. Au-dessus, les chaînes de la grues se balançait à la façon des tentacules d’une pieuvre morte, couleur de feraille. Zacharias était là, trempé lui aussi, des jumelles sur les yeux.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Deux gros hélicoptère noires, tout là-bas, vers la côte, dit l’échidné.

- C’est sans doute d’autres clients ?

- Je ne crois pas.

- Oh, allez. Des pirates n’auraient tout de même pas accès à des hélicoptères, alors, qui veux-tu que ce soit ?

- Je ne sais pas.

Zacharias abaissa ses jumelles.

- Depuis tout à l’heure, ces hélicoptères font des tours. On dirait qu’ils nous épie.

- Zacharias. Tout est en règle, sur ce porte-avion. Pourquoi est-ce que quelqu’un essayerait de nous surveiller ? J’ai demander à ce qu’on soit prudent, pas paranoïaque.

L’échidné secoua la tête.

- Aucune idée. Tu as peut-être raison.

- Surveille que tes plongeurs récupèrent bien cette carcasse. Et alors là, tu pourras t’acheter l’île dont tu me parlais.

Zacharias sourit et secoua la tête.

- Ouais, je ne dirais pas non à un départ à la retraite anticipé.

Armadillio lui donna une tappe dans le dos et remonta les escaliers en direction du pont supérieur. Pendant ce temps, Vladek et Zulaika avait déjà pris la parole.

- Messieurs-dames. Merci d’être venu sur ce porte-avion pour… cet achat de carcasse Meer… Dont vous avez ici des photos.

Vladek, mettant sa béquille sous son bras et s’appuyant au guichet, sur lequel on avait posé un marteau, montra les images mis dans des fourres de plastique que le plongeur venait d’amener, et les donna à Zulaika qui les fit passer dans les rangs. Regardant une feuille rédiger à l’avance, Vladek poursuivit.

- Carcasse historique, peut-être dernière relique de la grande guerre entre humains et Mobiens. Coulé par des missiles. Cette carcasse est probablement l’une des plus grosse que l’on puisse trouvé, puisque, plus qu’un navire, il s’agit d’un super destroyer. Selon les extraits d’archives dont on a pu disposer, il s’agirait de la carcasse du Viftyg.

L’annonce, qui n’était pas un mensonge, ne semblait pas présenter d’autre intérêt pour Vladek que celui du détail. Il se trompait. En entendant le nom de Viftyg, un murmure parcoura l’assemblée des connaisseurs.

- Vous êtes sûr ?, demanda Inoue.

- ...Vu la taille, et vu le lieu où il a coulé, ça ne peut être que le bâtiment du général Vyftig.

Il s’agissait d’un général particulièrement cruel. Connu pour être un pillard. Vyftig voulait toujours au moins trouvé en valeur, sur place, la moitié de sa paye, une somme mirobolante. C’est pour cela qu’il était plus connu sous le pseudonyme de “cinquante-cinquante”, Vyftig signifiant déjà 50, en Meers.

- Bien, dit Zulaika. On va pouvoir commencer. Je lance à 100 rings, à vous.

Vladek se saisit du marteau. Les enchères commençaient. Du haut de la tour de sécurité, le coyote, appuyé contre le mur, regardait le groupement de chaise. Il n’attendait que le début des “hostilités”, celle qui lui rapporterait peut-être le plus gros de toute sa carrière.
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Lun 19 Sep - 20:41

Raidark marcha tranquillement quand il arriva ce qu'il semble être la zone de pèche comme indiqué dans le journal. Et la première chose qui voyait fut ni plus ni moins que le porte-avion se trouvant pas loin des cotes, avec une passerelle par lequel des gens passèrent avant d'utiliser les bateaux à disposition. Aucun doute la dessus, c'est surement dans ce vaisseau de fer que se déroule les enchères.

Le soldat de la Dark Légion se pressa alors pour se rapprocher de plus en plus avant de ralentir sa cadence. Du fait qu'il se trouvait maintenant assez proches pour voir les enchérisseur d'arriver par bateau, voiture ou à pied, mais également du à l'antenne qui est pour le moment devenue une tourelle d'une mitrailleuse avec des gardes positionné. Sans compter du fait qu'il est sans sous. Enfin pas vraiment, mais l'échidné brun n'était pas sur qu'il puisse accepter quelques pièces, surtout si cette histoire de voyage dans le temps est vraie ne valent rien du tout. Il se contenta donc d'observé les derniers arrivant tout en réfléchissant à un moyen de passer discrètement dans ce vaisseau de fer.


"Eh jeune homme !"

Fait retentir une voix qui interpella l'échidné qui sur le coup sortit de ses pensée. Raidark se retourna alors pour voir son interlocuteur. La personne en question est un Mobien serpent, probablement de la race des pythons. Et qu'il puisait un python assez rare puisque sa peau écailleuse est de couleur blanche comme la neige et ses yeux sont de couleur bleuté. Il avait pour habit qu'un simple costard-cravate des plus classique.

"Oui c'est bien toi que je t'appelle. Approche."

Raidark ne sut dire face à la nouvelle interpellation du Mobien serpent vus qu'il se trouvait face à un choix cornélien. D'un coté, l'échidné brun se montre prudent et méfiant à la fois. Pensant à l'idée principal qu'il risquerait de griller sa couverture et de mettre sa mission en échec. Mais l'autre coté, l'idée d'infiltré clandestinement est beaucoup trop risqué avec ces gardes aux alentours. Surtout que malgré sa maitrise des armes il ne tiendrait pas long feu avec la tourelle se trouvant à quelques pieds du stand d'entrée.

Se décidant enfin de la solution, le soldat de la Dark Légion s'avança alors vers le Mobien serpent dont ses deux crocs sortait légèrement quand il fit un sourire. Ce n'est que lorsque Raidark se trouvait en face à face que le Mobien lui répondit.


"Je trouve que tu es un gars de confiance et je peut te faire entrer la dedans."

"Vraiment ?"

"Oui, à la seule condition de me servir de garde de corps durant cette enchère où tu sera bien payé."

"Euh... Bon, d'accord. Je veux bien être votre protecteur, mais je voudrait connaitre certaines choses en retour."

"A la bonheur."

Se réjouit le serpent blanc face à la réponse de l'échidné. Sa main droite pris celle de Raidark et commença à la serrer légèrement. Le soldat de la Dark Légion fit de même en acceptant la poignée de main offert par le Mobien serpent qui fit sa présentation.

"Moi c'est Metus."

"Oh euhm uhm... Raidark. Enchanté."

Se contenta de répondre l'échidné en enlevant sa main du Mobien serpent. Suite de quoi, il le suivit vers le guichet d'entrée. Metus fit d'abord part de l'explication de la présence de Raidark avant de remettre son prix d'entrée. Le serpent fit signe ensuite de le suivre sur un bateau accoster. D'abord réticent, l'échidné brun prit place sur le siège passager alors que Metus démarra le moteur et fit avancer le véhicule vers le porte avion. Traversant la mer, les deux Mobien voyait de plus en plus la grandeur du vaisseau militaire alors que plusieurs bateaux était accoster sur un ponton aménagé pour l'enchère.

S'accostant à leurs tour, Raidark et Metus posèrent leurs pieds sur le ponton avant de franchir la porte de secours et de grimper les escalier. Au bout d'une minute d'escalade ils débouchèrent sur la salle qui a été aménagé pour l'enchère. L'endroit était assez grand avec de nombreuse chaise déjà occupé par les participant de l'enchère auquel le soldat de la Dark Légion observait. Parmi ceux qui avait titillé de curiosité, il y avait le Mobien buffle qui imposait par sa taille, mais surtout la créature féminine qui accompagné le Mobien. L'être dépourvu de queue portant des habits élégante qui sublimée son corps somptueuse fut pour le soldat de la Dark Légion, la toute première rencontre de la race humaine.


*Maman m'avait racontée qu'elle avait put voir certaine espèces de Mobien, mais je pense même pas qu'elle ai put rencontrée des Mobiens de ce genre.*

Se dit Raidark avant de détourner le regard. L'échidné brun et le serpent prit place à leurs tours quand un des organisateurs fit son discours pour présenter l'objet de convoitise avec photo à l'appui. Alors c'est donc ça l'épave de navire se dit Raidark. Il trouva ça étrange que des gens se font la guerre pour récupéré un tas de ferraille. L'enchère commença après une question réponse rapide par le dénommé Zulaika en proposant la sommes de 100 rings. Ce qui face à cette première annonce, fit rire Metus. Le Soldat de la Dark Légion ne sut dire voyant cette scène et se contenta de ne rien dire pour le moment, sachant que là, il joue les protecteurs pour le Mobien serpent qui a fini par répondre après son fou rire.

"Allons allons, c'est une boutade que vous nous faite là ? 100 Rings pour un appareil de guerre ? C'est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité. Je donne à 3000 Rings !"
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Mar 20 Sep - 21:44



On était arrivés bien assez tôt pour voir défiler tous nos adversaires les uns après les autres. Sans bouger d'un pouce, les jambes croisés et les mains jointes, je me contentais de balayer du regard chaque personne présente sur le Porte-Avion, cachée derrière ma paire de lunettes rondes. De loin, on croirait que je suis une de celles qui n'a d'yeux que pour son objectif et qui n'adresse la parole à personne alors que ce n'était pas le cas. C'était fou comme une couverture pouvait aisément nous faire passer pour quelqu'un d'autre en l'espace de quelques instants.

Je voyais arriver de jeunes gens qui s'installèrent dans le rang devant moi en me saluant d'un hochement de tête et d'un sourire hébété. L'un d'eux baissa les yeux quelques secondes sur ma poitrine pour changer. Pourtant, il n'y avait rien à voir, tout était caché derrière mon tailleur et mon foulard...

En plongeant ma main dans une poche de mon veston, je ressorti de quoi me poudrer le nez puis observais mon minois dans le petit miroir situé sur le haut de l'objet. Pendant que je remettais mes cheveux soigneusement bouclés pour l'occasion en place, des vibrations se firent ressentir au loin avant de résonner dans le sol métallique de la plateforme. immédiatement, pour éviter de me retourner dans un mouvement brusque qui pouvait endommager ma coiffure, j'inclinais le miroir dans la direction du bruit pour entrevoir un éléphant dégoulinant de sueur courir jusqu'à nous.

" - Qu'est-ce que c'est que ce truc ? "
" - HAHA ! Axel tu fais vraiment ma journée ! "

Mais ce n'était pas tout de suer comme un bestiaux, il hurlait et pas qu'un peu. Je pense qu'on pouvais l'entendre depuis l'autre bout de la plateforme d'ailleurs. La pauvre mobienne semblait indignée de le voir arriver et indiqua presque immédiatement les chaises à ce dernier.

" - Merci poupée...Tout ce monde… Bon dieu, il imagine que je vais les laisser repartir avec ma carcasse.... Hmpf… "
" - Mais bien sûr... " Soupirais Axel dans un silence que seul les quelques personnes autour de nous entendaient ce qu'il disait. Le buffle fit rire plus d'un d'ailleurs, tout le monde ne prenait pas au sérieux un boulet pareil.

N'empêche, il était d'une vulgarité absolue ce pachyderme... De plus, il bouscula les quelques chaises arrières encore libres dans un vacarme à s'en grincer les dents. Je ne pus m'empêcher de serrer le haut de mon nez entre deux doigts en secouant la tête de droite à gauche sous le regard amusé de mon garde du corps qui tirait une tête d'ahuri. Et attendez, ce n'était pas fini, ce gros plein de soupes écarta deux chaises à côté de moi pour y poser sa graisse... D'ailleurs, le matériel qu'il fit tomber était toujours au sol, comme si les autres allaient les ramasser à sa place. Et comme si ça présence était insuffisante, il fallait qu'une odeur pestilentielle émane de lui-même et le courant marin l'amenait droit vers moi. Je détournais légèrement mon corps en direction d'Axel en cachant le nez sous le veston pour atténuer l'odeur tellement elle était puissante.

" - Ma pauvre ~ "
" - Ta gueule.. "

Je me redressais, ce n'était pas ça qui allait me faire flancher dans ma mission. C'est là qu'un écureuil se présenta vers le promontoire en balayant du regard l'assemblée l'air terrorisé.

" - J'en connais un qui n'est pas du tout à l'aise ~ "
" - Ouais, il à l'air.. tendu ? "
" - Qu'il vienne s'asseoir à côté de nous, il comprendra ce que c'est d'être tendu.. "

Bien entendu mes remarques étaient compréhensibles que de mon acolyte et moi-même. On parlait suffisamment bas pour ne pas se faire entendre. La fameuse mobienne de tout à l'heure ne tarda pas à le rejoindre d'ailleurs.

" - hum... tu as vu, Axel ? "

Le buffle se retourna dans la direction qu'Anahel avait indiqué puis il repéra des hélicoptères qui faisaient la ronde.

" - Le GUN ? "
" - Aucune idée, je n'ai pas de jumelles. Mais que font-ils dans le coin à ton avis ? "
" - Je m'en fiche, mais j'espère juste qu'ils ne repèrent pas ce à quoi je pense. "
" - Ah, oui, merde ! Qu'est-ce qu'on fait ? "
" - Le patron a mit un dispositif mais est-ce qu'il est assez puissant face a eux ? "

Soudain notre observation fut interrompue par le commencement des enchères, la plupart des personnes qui discutaient autour de nous eurent comme un coup de stresse, car plus personne ne dit plus rien les yeux grands ouverts en direction des mobiens qui prirent la parole.

" - Messieurs-dames. Merci d’être venu sur ce porte-avion pour… cet achat de carcasse Meer… Dont vous avez ici des photos. "

Axel grimaça puis croisa les bras en se balançant sur sa chaise.

" - J'ai vraiment l'impression que celui-ci est pas dans son assiette... "

" - Ce n'est pas le plus important ~ "

Soudain l'éléphant passa une photo que nous nous mettions à regarder avec attention. C'était un cliché pris récemment et d'une certaine qualité démontrant l'objet en question que nous devions ramener.

" - Han ~ Mais c'est qu'il va bientôt m'appartenir en plus ~ "
" - En espérant que le prix que le patron t'aies donné soit juste. "
" - Bien entendu, en calcul c'est lui le meilleur ~ "

Je passais la photo à Axel qui la passa plus loin comme il avait regardé avec moi. Les explications continuèrent alors.

" - Carcasse historique, peut-être dernière relique de la grande guerre entre humains et Mobiens. Coulé par des missiles. Cette carcasse est probablement l’une des plus grosse que l’on puisse trouvé, puisque, plus qu’un navire, il s’agit d’un super destroyer. Selon les extraits d’archives dont on a pu disposer, il s’agirait de la carcasse du Viftyg."
" - Viftyg... ? "
" - Beeeh.. Je connais pas moi. "
" - Une vieille histoire dans les peuplades Meers... Faut se renseigner mon gars ~ "

Le public semblait perplexe, bien entendu. Comment en être certains alors qu'ils avaient juste fait passer quelques photos, selon eux ?

" - Vous êtes sûr ? "
" - ...Vu la taille, et vu le lieu où il a coulé, ça ne peut être que le bâtiment du général Vyftig."

Le fameux Inoue avait demandé ceci presque choqué de l'apprendre comme plusieurs personnes qui reposaient la même question droit derrière, mais de tournure différente.

" - On raconte que ce général Meers était reconnu pour être un être abominable qui utilisait n'importe quel moyen pour parvenir à ses fins. Il pillait jusqu'à obtenir un certain pourcentage de son dût. Il parfait même avec des pièces complètes d'épaves parfois ~ "
" - AH.. "

En effet, si Vyftig avait eu main mise sur cette épave, alors ce qu'il contenait devait être immense. Cela me fis sourire ~

" - Et bien voilà qui ravira un certain ~ "
" - Bien, on va pouvoir commencer. Je lance à 100 rings, à vous.

Soudain, un rire résonna depuis l'arrière de l'assemblée qui fit retourner Axel presque immédiatement.

" - Allons allons, c'est une boutade que vous nous faite là ? 100 Rings pour un appareil de guerre ? C'est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité. Je donne à 3000 Rings ! "
" - Ah ! Enfin un qui a compris comment on joue ~ "

Le buffle se retourna vers moi le regard pleins d'incompréhension...

" - Mais attends, le but c'est pas d'avoir l'objet pour le moins cher possible ? "
" - Oui, mais plus on monte vite, plus on élimine ceux qui n'ont pas autant sous la main. "
" - Je.. pige vraiment pas.. "
" - Laisse-moi faire ~ "

L'ensemble de l'assemblée parlait entre eux après cette mise qui semblait déjà pertinemment haute. Mais moi j'avais également le besoin de me sentir supérieure à ces guignols. Je me mit à l'aise sur ma chaise, en levant la main au ciel pour m'annoncer.

" - Je mets 10'000 "
" - Hein ?!? "

Axel se pencha vers moi alors que je croisais les bras satisfaite de moi. Sa réaction ne m'étonnait absolument pas, tout le monde avait eu la même lors de mon annonce.

" - M-mais... Et si tu atteins le plafond..? "
" - ça ne risque pas ~ "
" - combien le patron t'as donné..? "
" - Ah ça ~ Assez pour gagner ♡ "

Je me penchais vers lui pour que lui seul entende :

" - J'ai triplé la somme proposée ~ ça suffit à en intimider plus d'un ~ Il faut être bon joueur, Axel ~ "

J'attendais alors la suite, tout le monde semblait encore plus dans le doute puisqu'ils discutaient avec leurs associés pour savoir combien mettre ensuite. Ce n'était pas compliqué de surprendre les gens, on ne place pas 10'000 rings d'un coup comme ça, ce qui fit qu'une étiquette " personne dangereuse" était notée sur moi bien plus que le serpent blanc qui essayait de marquer son autorité. C'était loupé pour lui ~ J'étais déjà amusée de piétiner la fierté de certains, vu le regard qu'il m'envoyait, hihi ♡




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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Jeu 22 Sep - 16:05

[HS - le passage entre astérisque a été rédigé par Aubra Natan, qui a agit l'espace d'un post par l'intermédiaire d'un représentant. - HS]

Vladek, peu rompu à l’art des enchères, en connaissait tout de même le déroulement. Il se sentit plus en confiance au moment de sortir la phrase transitionnelle, levant le marteau au-dessus de la table.

- Trois mille, bien !... Nous partons sur trois mille. Trois mille une f…

Zulaika lui donna un coup de coude dans les côtes pour lui montrer du doigt la main levée de l’humaine coiffée d’un large chapeau. Le prix qu’elle annonça succita un sursaut de surprise. Mais si pour certains des potentiels acheteurs commençait déjà à murmurer avec réprobation, si des négociations entre conseillers et fortunés pouvait se faire entendre, il semblait que l’annonce de la femme avait fait l’effet d’une goutte de nitroglycérine dans le moteur des plus acharnés. Oui, il y avait quelque chose d’indécent dans le sourire, dans l’excitation d’Inoue, qui faisait presque trembler ses lunettes comme s’il avait une attaque.

- Dix mille ? demanda Zulaika en prenant le marteau des mains de Vladek. Très bien, dix mille une fois…

La lycaon était moins impatiente que l’écureuil. Ces yeux bruns balayait l’assemblée, tentant de succiter une étincelle, de démarrer l’incendie qui pouvait menacer.

- Dix mille deux f…

- VINGT MILLE !

Inoue, telle une cocotte minute, s’était levé d’un coup, semblant bondir de sa chaise. La course était bel et bien démarré. Mais Inoue n’avait fait que doubler la somme - Cela n’avait pas autant d’effet sur l’assemblée : Peu d’effet, mais le gros bonhomme ne semblait pas vouloir réellement se contrôler. Un soupir raisonna. Le souffle d’une trompe, qui fit perdre son chapeau au petit homme. Bousso se leva à son tour, laissant retomber les chaises encastré autour de son large arrière-train. Il prit le temps de tourner son regard vers la femme et le buffle.

- Soixante mille.

Des bruits de murmures entre les acheteurs. Il n’avait pas crié. Mais dans sa voix grave, qui faisait trembler le sol, se décelait une brutalité sourde. Il n’avait pas levé la main, sa large taille suffisait à le signaler. Il n’avait pas même accordé un regard à Vladek ou à Zulaika. Le message était adressé à une seule personne et il se voulait claire. Oui, dans ce pachyderme à grosse bedaine, se trouvait la brutalité d’un homme qui battait les femmes - peut-être qui jugeait que leur paroles, impertinentes, n’avaient pas leur place en ce haut lieu qu’était une vente aux enchère, enfoncé dans ses idées préconçues, laid à l’extérieur comme à l’intérieur. Du haut de la tour de contrôle, le coyote regarda le grossier personnage donné son prix, et cracha sur le pallier de la tour de contrôle. Encore une fois, il apparaissait clairement que l’argent ne permettait pas de s’acheter des manières ou un comportement décent.

- Pshikt.

Vladek retournait les photos disposé sur la table d’un air las. Zulaika tourna la tête vers l’éléphant et frappa sur le bureau avec le marteau.

- Soixante mille, une fois !...

- Kwarno ? demanda une voix depuis l’intérieur de la tour.

Zacharias était monté jusqu’à lui.

- Qu’est-ce qu’il y a ?

- Quelqu’un essaye de nous communiquer quelque chose par la radio.

- La radio ?...

- Tu es sûr que tout est en…

- Oui, Zach, tout est en FOUTU règle sur le bateau, dit-il en fermant la porte derrière lui, combien de fois devrais-je le répéter ?

- Attends, ce ne sont pas les gardes-frontières qui nous appelle, répondit l’échidné en levant les mains. Ceux-là diffusait sur toutes les fréquences courtes, c’est comme ça qu’ils ont pu nous contacter.

Le coyote secoua la tête, puis pris les antiques écouteur branché sur l’adaptateur, pour entendre un signal grésillant. Approchant de lui le cylindre métallique faisant office de microphone, il fit s’écarter l’homme de main qui était assis devant l’appareil radio.

- ….Allo ?... Répondez… Porte-avion en Z-152…

- Oui, qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous voulez ?

- Officier C.Silah, Gardien des Nations Unies… répondez… à vous…

- Je vous entend très mal, attendez, dit le coyote en tournant le bouton.

La voix de Silah se transforma en grésillement suraigüe inaudible, puis enfin en signal compréhensible. Le coyote ne faisait mine de rien, mais son coeur avait bondit dans sa poitrine lorsque le terme de Gardien, celui du GUN, avait été prononcé.

- Je suis le chef d’équipage, qu’est-ce que vous voulez, à vous ? dit-il d’une voix sans teint.

- Officier C.Sillah, Gardien des Nations Unies. Nous sommes actuellement à quelques miles de vous. Nous patrouillons en hélicoptère, à vous.

- Pourquoi me contactez-vous, à vous ?

- Nous avons des bonnes raisons de penser que des militaire de l’Eggman Army sont stationné sur votre porte-avion, à vous.

Le coyote cligna des yeux. Il tourna son regard vers Zacharias. “À vous” prenait, dans le ton accusateur de l’officier de ligne, l’impératif d’un “Avoue”.

- Ce n’est pas le cas, pourtant, continua-t-il. Vérifiez, nous sommes un porte-avion civil. J’organise actuellement une réception sur le pont. Il n’y a pas un seul militaire à bord, à vous.

- Pouvez-vous décliner votre identité, à vous ?

Le coyote chercha dans sa mémoire un nom qui ne puisse rien leur évoquer.

- Bien sûr, Jean-Firmin Kendrak, chef de l’équipage, qu’est-ce qui vous porte à croire que des militaires se trouvent sur le bateau ?... à vous.

Zacharias le regarda, dépité, prononçant sans un bruit “Jean-Firmin…”.

- Des informations ont dévoilé la présence de plusieurs appareils sous-marins à des miles de vous. Tout nous porte à croire que ses appareils sont la propriété de militaire de l’E.A, et qu’il cherche à sécuriser la zone...

- Je n’ai rien vu de tout cela, vous êtes sûr de ne pas faire erreur, à vous ? Interrompit le coyote.

- Reçu. Nous allons poursuivre notre tâche. Si vous voyez quoique ce soit de suspect, considérez vous comme tenu de nous le signaler. Fin de transmission.

Un grésillement remplaça la voix de Silah, annonçant la fin du signal émis. Le coyote reposa les écouteurs et le micro sur la table adajcente à la radio. Il n’aurait pas répondu lui-même si le micro, de très bas échantillonage, ne brouillait pas sa voix, la rendant inconnue pour son interlocuteur.

- Qu’est-ce qu’on fait ? Demanda Zacharias.

- On s’en bat les couilles. On continue la vente.

- Qu’est-ce qu’on fait s’ils viennent ?... Tu crois qu’il y a quelqu’un des militaires de l’Eggman Army au bord du bateau ?

Le coyote marcha, jusqu’au trait de lumière, que laissait passer une fente entre les plaques de métal recouvrant la tour de contrôle.

- Je ne sais pas.

- Qui ça pourrait être ?

De cet observatoire invisible, le coyote posa son regard sur les acheteurs, posés sur leur chaises, prenant part aux enchères. Il regarda le gros Inoue s’agiter sur sa chaise. Un autre homme en costume. Un buffle, une dame au chapeau. Son regard se posa plus longtemps sur une étrange tête de serpent qu’il n’avait pas vu tout à l’heure. Il regarda le gros éléphant avec plus d’intensité.

- Aucune idée. ça pourrait être trop de personne.

- Tu n’as pas répondu.

Le coyote se gratta la tête et traversa à nouveau la pièce devant Zacharias.

- Qu’est-ce qu’on fait s’il débarque ?

- On a une mitrailleuse lourde.

L’échidné leva un sourcil.

- ça devrait nous laisser le temps de faire ce qu’on a à faire.

- ...Et si il y a bien des militaires de l’Eggman Army qui tente de prendre à l’assaut le porte-avion ?

- On a assez de balles pour tenter de s’en sortir.

- Ta mitrailleuse lourde est la réponse à tout ?

Le coyote haussa les épaules.

- Pour le moment. On peut gagner gros Zacharias, alors il ne faut pas le laisser passer.

À cet instant, le talkie-walkie de Zacharias émit un sons.

- Allo ? Ils ont réussit à mettre les chaînes autour de la carcasse, et à mettre des plaques en-dessous pour remonter tout les morceaux, dit le pêcheur à l’autre bout de la ligne.

- Parfait, dit le coyote en sortant de la tour.

- Par contre, il faut que je vous dise…

- Quoi ? Demanda Zacharias.

- … Euh non… Enfin, ça a l’air assez lourd…

Une vibration légère se fit sentir sur la structure de métal.

- Allo ? On a commencé à la remonter, c’est bien mais, Allo ?

Le coyote n’était plus à l’étage lorsque Zacharias remis son talkie-walkie dans sa poche, après un long silence. Pas facile de s’organiser avec ses anciens associés. Ce n’était pas leur domaine, à eux. Au-dehors, les enchères continuaient : La carcasse serait bientôt à portée de vue.


Dernière édition par Armadillio Finstev le Dim 25 Sep - 17:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Sam 24 Sep - 15:59

Ainsi l'enchère commença sur le prix de 3000 Rings proposé par Metus. Ce prix était une mise en bouche et qui ne tarderait pas à être dépassé. Alors que Vladek allait énonça le prix final avec le marteau, son collègue le fameux Zulaika lui indiqua qu'une personne avait levé la main et énonça un prix qui surpris tout le monde: 10 000 rings.

Le Python blanc observa d'un air interrogateur la personne en question avant d'être interpeller de l'épaule par Raidark. Ce dernier se rapprocha et posa une question que seul Metus entendait.


"Vous autres acheteurs vous êtes prêts à envoyer des sommes d'argent voir une fortune.. Pour un truc qui ne vaut plus un clou ?"

"Boh tu sais mon cher Raidark, il y a beaucoup de chose qui ne vaut rien mais qui pourtant les gens achète. Et la mademoiselle ci comprend également à ce jeu."

Metus désigne de tête à Raidark les quelques chaises plus en avant là où se trouve l'humaine qui n'ait autre que la personne ayant émise la somme de 10 000 Rings, et le buffle que le soldat avait brièvement vus avant le début de l'enchère. Visiblement, pour le python blanc, c'était surtout cette femme qui faut abattre plus que les autres.

"Le moins qu'on puisse dire c'est qui ai toujours question d'argent dans n'importe quel domaine, et les gens d'ici ou ailleurs accepte ça... Contrairement à ce gros mégalo d'Eggman. Ahah."

Ricana le python blanc sur sa dernière remarque alors que les gens on remis leur tête en place sur la déclaration de la secrétaire de l'Eggman Empire. Raidark mémorisa ce point de vue de la part du Mobien serpent sur le monde mais il ne saisi pas clairement le "Ce gros mégalo d'Eggman" Mais qui est cette personne pour que Metus le traite ainsi. Comme si il avait lu dans les pensée du soldat de la Dark Légion, le python blanc reprit la parole et répondit à cette question.

"La vérité c'est qu'Eggman est quelqu'un de très mauvais pour les affaires. Il se croit maître du monde et décide de prendre de force ce qui lui est siens et emploi des soldats avec des prothèses robotique pour son envie de conquête du monde, tant qu'il ne décide pas d'un claquement de doigt de robotiser tout et n'importe quoi."

"Si ce que vous dite est vrai, alors pourquoi m'avoir pris à vos cotés ? Mon bras bionique et que je porte des armes semble démontré que je fait partie de cette empire."

"Tu pose trop de question. Voilà le pourquoi je te fait confiance. Un simple soldat de cet empire aurait déjà agit. Il n'est qu'un jouet au ordre de cet œuf géant et lui obéi comme tel. Si y a un truc qui ne lui plait pas, à la casse ou au Robotiseur."

Ainsi se termine cette discussion entre Raidark et Metus alors que Zulaika énonça le premier verdict final pour 10 000 rings. Et alors qu'il allait annoncer le verdict pour la deuxième fois, le dénommé Inoue se leva tel un éclair et énonce le prix de 20 000 Rings. Pas de quoi surprendre la cours comme l'avait fait Anahel se dit Raidark. Le Mobien serpent regarda de nouveau le soldat de la Dark Légion et notamment l'emblème se trouvant sur l'épaule robotique de l'échidné.

"Tu vit dans un endroit coupée du monde toi, je me trompe ?"

Demanda alors Metus à l'échidné qui sur le coup fut légèrement surpris. Dans le sens où ce genre de question finirait par lui arriver d'entendre, mais il ne s'attendait pas à l'avoir de sitôt.

"Non."

Se contenta de répondre Raidark. Une réponse clair sans pour autant dévoilé sa couverture et ses origines. Un gros pachyderme répondant au nom de Bousso se leva ensuite à son tour, faisant tombé les deux chaises qui collait encore à l'arrière train et énonce le prix de 60 000 Rings. Dés lors certains murmurent s'entendait de toute part alors que Zulaika énonça le premier coup de marteau pour le prix final. L'enchère grimpait beaucoup. Voir un peu trop au gout du python blanc. Un autre enchérisseur se leva et lèvent également sa main, mais avant qu'il ne puisse parler, Metus pris les devant et énonce son prix.

"65 000 Rings, et 99 centimes."

Suite à cette annonce, tout le monde y compris Raidark regarda avec stupeur Metus. L'enchérisseur qui avait été coupée dans son élan laissa son bras tombé mollement avant de s'effondrer sur la chaise, toujours sur le choc de cette annonce de la part du python blanc. Ce dernier se rassit justement et croisa ses jambes alors que l'échidné brun entendait le léger ricanement qui émane de Metus quand il sourit et fit sortir sa fine langue de serpent.  

*Voyons si vous êtes capable de faire mieux que moi, mademoiselle.*

Pensa fièrement le python blanc. Il jeta alors un œil au soldat de la Dark Légion qui avait repris les esprits et paraissait neutre. Mais dans son regard, on sentait qu'il se sent peu rassuré.

"Oh mais il est inutile de se montrer inquiet sur ça, j'ai tout le temps qu'il faut pour récupéré cet somme. Au passage, t'ai-je dit que je suis le directeur d'une boite de prêteur d'argent ?"

Répondit une nouvelle fois Metus à Raidark en pensant que c'est dus à ce jeu dangereux qui rendait l'échidné brun nerveux. Mais en vérité, le soldat de la Dark Légion se montre plus inquiet sur ce que c'est que ce monde. Un monde où des gens rongé par l'avarice se bataille pour dépenser le plus, que des protecteurs de l'ordre protège ces genre de personne plutôt que de confronter à un danger et qu'il y a également un genre d'empire qui veut détruire tout sur son passage. Il connais à présent le système de ce monde et confirme alors une tâche que la Dark Légion devra faire en plus.

Ce n'est pas seulement la dynastie des Echidnés qui doit être lavée de leurs maux, mais également le reste du monde.
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Ven 30 Sep - 0:26

ça y est mon coup était donné, je pouvais donc commencer à examiner tout ce beau monde autour de moi. Sans bouger particulièrement, tout en gardant mes jambes croisées, je parcourais la foule de mes yeux cachés derrière mes lunettes. Personne ne se doutait ainsi que je les regardais précisément.

" - Les surprendre ? Que veux-tu dire par là, patronne ? "
" - Simple : le but est de monter les enchères, sans pour autant aller trop haut. "
" - J-je ne comprends pas.. "
" - Vois-tu cet objet doit valoir maximum 80-85'000 et mettre au-delà de son prix est une grave erreur. En gros, plus le prix est haut, plus tu es perdant. "
" - Comment tu sais si il vaut autant ? "
" - La taille, la valeur historique, son état, ce qu'il peut contenir.. Pleins de choses qui peuvent changer la donne "

Je changeais ma position en passant l'autre jambe sur la première, puis me mis à me regarder dans mon poudrier pour observer la réaction du serpent assis derrière moi, sans pour autant me retourner. Lui, il était dangereux, tout comme le gros impropre qui était assis à côté de moi. Je sentis la frustration sur le visage de certains dont mon voisin ainsi que ce bon Monsieur Inoue. Il trépignait d'impatience, sûrement avait-il peur de perdre la manche. Mes deux autres principaux adversaires, eux, paraissaient tellement sûr d'eux. Ils avaient de quoi donner encore et s'y connaissaient parfaitement en vente pour ne pas partir dans les chiffres trop hauts.

" - Dix mille ? Très bien, dix mille une fois… "

Je savais que ce n'était pas terminé, tant et si bien que comme j'avais prévu, Inoue sauta de son siège brusquement quand la demoiselle au marteau donna la seconde annonce.

" - Dix mille deux f… "
" - VINGT MILLE ! "

Et bien tiens, exactement ce que je pensais qu'il se passerait. Cependant la foule n'eut pas un grand effet, maintenant que le jeu était donné.

" - Pourquoi ils bougent pas ? C'est pourtant une belle somme... ? "
" - Inoue a doubler la mise, je l'ai triplée. Il faudra mieux pour surprendre l'assemblée maintenant.

L'éléphant, Bousso de son nom je crois, soupira en entendant mes explications. Il avait depuis pas mal de temps les yeux rivés sur moi, mais pas vraiment comme ceux d'Inoue tout à l'heure. En effet, ce regard, hautain et parfois accusateur, démontrait une partie intéressante de sa personnalité. Il ne devait pas aimer que moi, une femme, prenait les devants de l'assemblée. Je ne pus répondre que d'un sourire à sa légère réprimande. Il se leva, fit tomber les chaises dans un fracas sourd et prit bien le temps de me regarder de sa hauteur.

" - Soixante mille."

Il semblait bien sérieux, n'ayant pas forcé sur la voix, d'un calme glacial. Cependant, cela secoua tout de même l'assemblée. Axel restait à l'observer, remarquant également qu'il avait la haine envers nous. Je ne faisais que sourire bêtement, cachée derrière mon chapeau noir, et en entortillant mes cheveux bouclés entre mes doigts.

Je ne disais rien, vu qu'il avait l'attention sur moi, je préférais qu'il me considère comme une menace, mais l'ignorer serait vraiment du gaspillage.

" - Soixante mille ? Voilà qui est intéressant "

Oui, il avait littéralement sextuplé mon prix. Mais curieusement, il n'adressa pas un seul regard aux deux juges. Non, il s'adressait à moi, comme s'il me disait de quitter immédiatement la course.

" - Sans vouloir vous déplaire, il en faut plus pour me faire sortir de la course. "

De la provocation pure, voilà ce que c'était, et peu importe sa réaction j'avais mon bouclier qui me permettait d'ignorer ses menaces s'il m'en donnait. S'il aimait pas que des femmes comme moi prennent les devants, je pouvais imaginer tout un tas de scénario de la personne qu'il devait être envers elles.

Je détournais alors le regard vers l'odieux personnage qu'il était tout en souriant affreusement large. Il ne me faisais pas peur, personne ne me faisait peur. Je subissais bien pire comme menace dans mon quotidien ~ Le buffle le regardait très noir comme pour prévenir que s'il me touchait il avait affaire à ses muscles. Chose délicate, bien entendu. Peu importe qui mettait quelle somme, on devait gager cette enchère coûte que coûte. Je continuais de regarder les deux présentateurs avec attention, ignorant à peine ce que disait le pachyderme.


" - Soixante mille, une fois !... "
" - Lehana, il faudrait qu'on lance quelque chose non ? Tu n'as rien proposé depuis un moment, là ! "
" - Patience, Axel, patience.."

Le serpent ne se leva pas et annonça son prix en coupant subitement un autre enchéreur qui allait annoncer un prix, puis qui se rassis après avoir entendu la somme en question.

" - 65 000 Rings, et 99 centimes."

Ce serpent semblait calme, trop même. Cependant, ses tics au niveau des mains démontraient qu'il était tout de même stressé que les prix montaient. Là, je me retournais vers le buffle et lui dit de manière à ce que lui-seul entende.

" - Tu vois, il n'a rajouté que très peu pour une raison bien évidente : il est à bout et sait que l'objet ne vaut pas plus que ce prix-ci. "
" - Donc en donnant la somme équivalente à l'objet il condamne les autres enchéreurs ? "
" - En quelques sortes. Si la somme dépasse de trop la valeur de l'objet les gens abandonnent. En donnant ce prix, il a épuisé toutes ses ressources et attends patiemment qui va se ruiner pour l'objet "
" - C'est.. particulier. "
" - Réfléchis pas trop.. Les hélicoptères sont encore dans le coin ? "
" - Oui, ils tournent autour du rivage.. Je vois pas vraiment ce qu'ils foutent.. "
" - C'est très mauvais signe.. "

Et nos machines n'étaient pas repérées sinon elles auraient déjà ouvert le feu depuis pas mal de temps. Les brouilleurs faisaient leur effet, mais pour combien de temps ?

J'entendais le serpent ricaner derrière moi, me lançant un regard pas mal destiné.. Il attendait quelque chose sûrement.. Je refermais le poudrier et le gardais sur mes genoux. Il semblait fier et sûr de lui, mais c'étaient ces personnes-ci qui étaient les plus surpris quand le malheur leur tombait dessus.

D'ailleurs, je sentais que le coup était plus ou moins bon de mon côté, je saisi donc mon téléphone et composai le fameux numéro que j'appelais plusieurs fois par jour..

" - Heyaa ~ Je fixe mon prix plus bas que le seuil, je pense que j'arrive à négocier pour 90'000. ça te va ? ... Ha-haa ~ ... Ouais, on fait comme ça. "

Après avoir raccroché Axel me regarda la mine peu réjouie. Pendant ce temps, les enchères continuaient. Avant que la demoiselle puisse dire quoi que ce soit, je me relevais et remis en place mon foulard avant de lever la main.

" - 90'000 "

C'était mon dernier pris si personne ne disait quoi que ce soit. Bien entendu, aller au-delà serait idiot, puisque l'objet avait nettement dépassé son prix d'achat. J'avais un seuil convenable, mais j'arrivais gentiment au plafond.

" - Ce prix est bien raisonnable, et, de plus, passe bien au-delà de la valeur de l'objet. A moins que quelqu'un souhaite encore monter plus haut, j'imagine que c'est le dernier prix, non ? "

Je restais debout et j'attendais la suite, il était compliqué de mettre plus que mon prix. Pleins d'ailleurs abandonnaient la vente constatant que j'étais passée au-delà de leurs moyens. Mais ce que j'attendais plus c'était la réaction de mes trois valeureux adversaires : Metus, Inoue et Bousso. Dans le cas où ils feraient quoi que ce soit, je pouvais contre-attaquer direct. Mais si le seuil de 100'000 était passé, on ne rigolerait plus malgré nos moyens. L'objet valait 80'000 tout au plus, j'étais montée de 5'000 et cela suffirait à garder notre avance.

Cependant dans le cas où l'affaire tournerait au drame, Axel était là et prêt à me défendre si les mauvais perdants s'en prenaient à moi. Je me mis à croiser les bras, bien certaine qu'on approchait de la fin. Cette fois, j'avais gagné.



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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Lun 3 Oct - 21:38

HS - édité à 15h36 le 05.10.2016 - HS

Les derniers mots de la demoiselles avaient résonné dans un grand silence. On n’entendait plus que le bruit des flots, la balancement régulier du pont d’accostement, le bruit des chaînes dégoulinante et rouillé, remontant lentement un objet informe et de plus en plus visible. Puis des raclements de chaises. Les acheteurs potentiels commençait à partir. Akeko Inoue ne bougeait pas, prostré sur sa chaise. Il hésitait à lever la main, à remettre en jeu la somme : Faisant preuve de lâcheté, le visage grellé de sueur, il ne pouvait risquer toute sa fortune. Il baissa la main, serra le poing en ne pouvant que voir la carcasse lui échapper. Tant pis. Tournant son visage sous tension sans cesser de sourire, il regarda ses adversaire. Le porte-avion s’était remis à vibrer, doucement, à grincer. Il pourrait payer des gens pour récupérer ce qu’il voulait. Inoue était un mauvais perdant, certes : Mais il ne lâcherait pas sa collection dans les mains sales de cette désespéremment riche femme et du citoyen de seconde zone qui l’accompagnait. Tentant de se calmer, il leva le visage au ciel, pris son chapeau pour s’aérer. Mais alors, ses yeux rencontrèrent ce qu’il ne pouvait que considérer comme un spectacle apocalyptique.

La grue du porte-avion autour de laquelle s’activait Zacharias venait de remonter du tréfonds des âges et des mers la carcasse. Les planches en bois, ouvragés, présente sur les photographies, étant trop fragile, elle n’avait pas résisté au changement de pression soudain et s’était désolidariser du reste de la structure, présentant alors qu’un squelette de métal rouillé environné de bois. Au bout de ces chaînes se balançait le reste du monstre d’acier, qui ne gardait en son sein qu’une seule cabine en métal. La foule des acheteurs eut une exclamation admirative, sortirent des appareils pour en garder un souvenir. L’image avait en effet quelque chose d’extraordinaire, la carcasse se vidait de son eau comme un cadavre de son sang, en torrent.

- C’est quoi ça ? demanda Zacharias en montrant du doigt la cabine.

- ça, c’est la boîte noire. C’est dedans que se trouve la salle du coffre-fort.

Armadillio, environné de plusieurs homme de main, habillé de la même façon, une casquette vissée sur la tête et un coupe-vent sur ses épaules dans lequel étaient enfilés ses longues oreilles, était descendu de la tour. Il regarda avec circonspection la carcasse en prenant garde de rester hors de vue des téléphones mitraillant de leur objectif l’endroit, derrière un panneau de métal dressé afin de délimiter l’avancées des avions sur la piste, au-delà de laquelle ils pourraient tomber par-dessus bord. Cela se déroulait d’assez loin pour que le bruit de leur discussion soit inaudible. Zacharias passa la chaîne par-dessus avec son aide, tirant la carcasse pour la poser à plat tandis que les mercenaires patrouillaient autour. Le coyote sentit sous ses pieds le porte-avion vibrer, encore. Etrange.

- Pourquoi il n’avait pas tout fait en métal ? s’enquit l’échidné en tirant fort sur la proue du destroyer.

- Parce qu’à cette époque le rendement des industries métallurgique était minable comparé à aujourd’hui, répondit Armadillio en tenant fermement la carcasse, en attendant que la grue pivote. ça coûtait trop cher pour les Meers, alors ils utilisaient du bois, comme sur leur pagodes. ça tient plus longtemps que du bois normal, mais pas éternellement.

- Comment tu sais tout ça ?

- Je reviens de journées entières passé à la biblio pour tenter de trouver des infos sur cette foutue barque. Tu n’as pas idée du nombre d’info complétement inutile que j’ai pu accumulé. Enfin, ça fera sans doute de super histoires à raconter...

Les chaînes se relâchèrent et la carcasse se posa avec un “Bong” plaisant sur le pont.

- ... Dans les dîners mondains.

- 90’000… 90’000 une fois, dit Zulaïka en se reprenant, tournant la tête vers l’assemblée assisse. 90’000 deux fois.

Vladek balaya du regard les chaises. Depuis le temps, quelqu’un aurait dû dire quelque chose. Malgré leurs émerveillements, les acheteurs n’étaient plus dans leur moyens.

- 90’000… insista-t-il.

- 90’000 trois fois, conclut Zulaïka avec un coup de marteau.

Vladek lui jeta un regard emprunté. Le marteau vibrait sur le guichet en bois, avant de s’arrêter.

- ...Merci à tous pour votre participation. Nous demandons aux acquéreur de venir à cette table nous donner le montant indiqué, avant de chercher ce magnifique bâtiment naval, propriété du général Vyftig.

- Et ce qu’il contient, ajouta Zulaïka.

Le coyote jetait un oeil dans la carcasse. Au-dessus d’eux se tenait la cabine, la boîte noire, dont partait des gouttes. Était-ce un effet du soleil, presque à son zénith, sur le navire ? Il lui semblait que de son contenu émanait une sorte de halo lumineux. Il pris la lampe que lui tendait un homme pour regarder le coffre soudé au plafond.

- Zach, tu as vu ça ? On dirait de la pierre.

Rien pour autant qui puisse réfléchir la lumière. Zacharis leva les yeux.

- Un caillou ? Je pense pas… Hmm… On aurait peut-être dû regarder ce qu’il y avait dedans, pour monter la valeur de l’enchère.

- Oui mais non, Zach. Si je ne l’ai pas fait, c’est parce que je me doute bien que cette chose, là-haut, est dangereuse. Je n’ai aucune connaissance dans le domaine des reliques, mais, entre nous, Zach, dit-il en tournant la tête, personne ne donne jusqu’à soixante mille pour des traverses en métal. Ceux qui achète ce genre de choses savent ce qu’ils font, crois-moi.

- Tu crois à ces... “choses”, toi ? demanda l’échidné.

- Ben… Tout ce que je sais c’est que dès que tu les approches, les emmerdes commen...

Un cri de colère retentit au loin, leur faisant tourner la tête.
Inoue s’était levé de sa chaise, et avançait vers le guichet, tremblant et pâle.

- VOUS !... N..Non seulement vous vendez à ceux qui n’y connaissent rien !... M… Mais en plus vous l’avez DÉTRUITE ! Tout ce magnifique bois ouvragé… IRRÉCUPÉRABLE !... Barbare ! Sous-hommes… Je…

Inoue se tourna, enragé. Puis, murmura d’une voix sans souffle.

- Ha, je vais vous crever !

Le gros bohnomme sorti de sa poche de veste un petit pistolet. Sans aucune idée claire. Il commença à tirer dans tout les sens comme un forcené. Un acheteur se prit une balle dans le bras, tandis que les autres acheteurs cédaient à un mouvement de panique. Le Mobien en haut de la tour, à la mitrailleuse, poussa un juron en tentant de pivoter son appareil en direction de la foule. Vladek et Zulaika sautèrent à couvert derrière le guichet de bois qui se prit aussi un coup, crachant des gerbes de bois tout autour du promontoire. La lycaon rampa rapidement vers le pistolet-mitrailleur qu’elle tenait en bandoullière il y a quelques instants. le tireur fou avait pris de court tout le monde. Armadillio et Zacharias se mirent à courir en direction des coups de feu, trop loin pour agir. C’était aussi le cas des mercenaires : Au milieu d’une foule d’individus courant dans tout les sens, ils risquaient fort de tirer sur quantité de cibles, bouclier humains involontaire, plus grande et plus massive que le petit homme au pistolet. Alceste, piqué au vif, grogna et fonçant droit devant, écrabouillant des chaises au passage, renversant tout ce qui le séparait de l’humain pour tenter de s’interposer, tandis que celui-ci rechargeait son pistolet.

- Toi, tu vas voir à quelle point le crâne d’un “Surhomme” se brise facilement…

Posant ses larges pattes autour du cou d’Inoue, celui-ci, terrifié, tira presque tout ses balles dans le ventre et le torse d’Alceste, qui, inondé de sang, s’effondra, les bras tendu sur le bonhomme, qui recula en trébuchant, dans ce qui devenait une flaque rougeâtre autour de l’éléphant abattu, serrant contre lui son chapeau colonial froissé. Le Mobien derrière lui leva son pistolet et tira plusieurs coup.

Inoue s'effondra, le visage en sang, les yeux exorbités.
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Ven 7 Oct - 20:39

Metus était maintenant sur de remporter la carcasse du navire Meer avec ces 65 000 rings, tout ce qui lui restait et d’attendre et de voir ce que ferait la mademoiselle Descole assise devant lui. Cette dernière été un instant au téléphone avant de raccrocher. Elle a ensuite remis son foulard en place et leva sa main pour dire ce qui est son dernier prix ; 90 000 Rings.

Un silence pesant s’installa alors que le vaisseau tanguait  au fur et à mesure que la grue ramener sur le porte-avion la carcasse de ce qui fut autrefois le vaisseau de guerre du Général Meer Vyftig. Personne ne prononcé un mot, Metus, d’abord bouche-bée, regarda alors l’humaine et le Mobien buffle qui l’accompagnait d’un regard interrogateur. Visiblement, les jeux sont faits songea Raidark alors que Vladek et Zulaika regardèrent la salle alors que le verdict été proche.

90 000 une fois.

90 000 deux fois.

Et enfin, à la troisième énoncé, le marteau frappa sur le guichet, mettant fin à l’enchère. Et donc, Lehana Descole remporta l’enchère, au détriment de certains acheteurs. Le python blanc quant à lui posa sa main sur les tempes de son crane reptilien pour cacher l’amertume de sa défaite. Ce qui sur pour Raidark avait un regard amusé quand il reparla avec Metus.


"Il semblerez que vous avez perdu à ce petit jeu ah ah."

"Évite de remué le couteau dans la plaie si tu veux bien. Je préfère ruminer ma consolation en servant de l'argent pour autre ch..."

Un évènement surprise coupa Metus dans ses mots et tout le participant pouvait voir la scène. Le dénommé Inoue s’était bondi de sa chaise et s’avança vers le guichet, en colère, et cria sa rage envers les organisateurs pour avoir vendu la carcasse Meer à des gens incultes mais surtout pour avoir aggravé les dégâts faite sur le navire de guerre. Voyant venir un danger, Raidark se leva de sa chaise et s’apprêter à dégainé ses armes quand Metus le retiens pour lui faire signe d’attendre ce que Inoue va faire. L’homme se tourna vers les gens et déclara alors de leur offrir la mort à tous en sortant son pistolet de sa poche. Des coups de feu retentissent alors. Et la peur prit place dans les esprits des enchérisseurs qui ne pense plus qu’à une seule chose ; la fuite.

Dès lors les gens se bousculèrent pour prendre les sorties les plus proches pour éviter d’être blessé, voir pire. Quant à ceux qui devaient arrêter cette éventualité, ils ne peuvent rien faire, de peur de causer plus de dommages collatéraux qui peuvent y en avoir déjà. Raidark resta sur place et observa avec terreur, la folie qu’il rongé Inoue. Ainsi, les gens de Mobius sont prêt à tout pour avoir ce qu’ils veulent, y compris de tuer songea Raidark. Étais-ce ceux en quoi les traditionalistes toléraient après qu’ils aient exilé les membres de la Dark Légion ? C’était sur cette sombre question que l’échidné brun ne put s’empêcher de murmurer.


"Qu'es ce qu'ils ont fait...."

"Mais ne reste pas sur place imbécile ! Dégage de là !"

Cria le python blanc à Raidark pour lui faire surtout signe de partir le plus loin possible de la zone d'exposition. Son devoir en tant que Soldat devait aller affronter cet ennemi, mais au vus de sa mission et de la situation, il vaut mieux qu'il montre ses griffes au plus tard. L'échidné brun écouta alors Metus et prend la direction de la sortie malgré l'agitation de la foule cherchant à échapper au bain de sang. Le soldat de la Dark Légion se trouvait entre Metus et la fameuse humaine qui a remporté l’enchère, et à chaque ouverture, la cadence s’accéléra avant de ralentir.

Raidark avança comme à ce rythme quand soudain il sentit comme un bloque au niveau de son pied droit. Surpris par ce coup, il ne put se rattraper à temps pour éviter la chute. Dans une tentative désespérée, il s’agrippa alors sur le manteau de Lehana. Mais hélas, elle fut prise de cours par le poids soudain qu’elle reçut de l’échidné et tomba avec lui dans sa chute. Ce fut  une situation bien embarrassante pour Raidark qu’il s’est mis à genoux. Mettant ses mains sur le visage sur le coup pour masquer sa honte.


"Oh veuillez excuser mon garde du corps madame. Mais bon, avec toute cette agitation hehe..."

Répondit Metus d'un air gêné avant de prendre Raidark part le bras pour l'aider à se relever. Prenant appuis sur sa jambe, l’échidné brun se releva et fut de suite entrainée sur la précipitation du Mobien serpent. La dernière vision que le soldat de la Dark Légion put voir est celle du Mobien éléphant qui fonça en la direction d’Inoue pour mettre à terme à cette violence.  Hors de la pièce et descendant à toute allure l’escalier de secours, Metus et Raidark arrivèrent enfin au ponton où les bateaux sont accosté, alors que les coups de feu résonnait encore. Certains bateaux était déjà partie vers la zone de pêche, pour se mettre le plus possible hors de danger. Toujours par le Mobien serpent lâcha alors Raidark pour qu’il s’installe sur le siège de pilote, et l’échidné emboita le pas quand il s’arrêta.

Tout comme pour le Soldat de la Dark Légion, le python blanc remarqua qu’il y a plus le bruit des coups de feu. Ils attendaient encore avant d’être sûr que ça reprenez pas de plus belle. Aucun coup de feu ne s’entendait. Inoue était probablement mort. Et les rares personnes encore vivante ont pu voir ce triste spectacle, peut-être même autre chose qui n’arrangeait en rien les affaires des organisateur de l’enchère. Raidark se retourna vers Metus qui a déjà mis le moteur du bateau en marche. Visiblement, l’avis du python blanc était clair : il ne veut pas revenir en arrière. Et les autres personnes présente viendrais surement à un moment ou autres pour venir à la zone de pêche avec les rescapé se dit Raidark.

Acceptant le choix de Metus, le soldat de la Dark Légion grimpa sur le bateau. Et Metus le mit en route pour les côtes. Le bateau été arrivé à destination de la zone de pêche. Les premiers secours été là pour assurer qu’il y a pas eu de blessés parmi les rescapés. Metus gara alors le bateau sur le ponton le plus éloignée possible pour éviter d’être pris par une série de question sans importance. Le python blanc et l’échidné brun mit pied sur le ponton de bois et commencèrent à avancer vers l’escalier de pierre.


"Mouais, comme ci perdre cette enchère ne suffisait pas, il fallait qu’il y a un humain qui a fait un caca nerveux. Vraiment quelle sale journée. "

Se plaignit Metus. C’est là que le python blanc sentit un pincement au niveau de sa queue. Et c’est alors qu’il se sentit soulevé par sa queue. Sa tête se situe à l’envers maintenant. Prit de panique face à cette situation, Metus regarda avec surprise que c’était Raidark qui l’avait soulevé par son bras robotique. Le soldat de la Dark Légion lui, jeta un regard noir vers Metus.

"C’était pour quel raison le coup de queue ? Et ne mentez pas, sinon je vous aggraverait votre cas."

Demanda sèchement l’échidné brun alors qu’il porta sa main droite la manche de l’épée. Metus se sentit impuissant face à ce gaillard qui a compris que c’était le python blanc qui lui avait donné le coup aux jambes de Raidark qui lui avait fait tomber sur Lehana Descole lors de leur fuite. Mais voyant que le soldat de la Dark Légion avait porté sa main sur son arme blanche, il prit de panique à l’idée que Raidark va le tuer comme un boucher à un animal dans un abattoir. Suite à cet pensée le Mobien serpent bégaya sa réponse.

"*arfg* D’a, d’accord. Je je suspecter que cette humaine ne prétend pas être ce qu’elle ait. Alors j’ai voulu avoir le cœur net en voulant voir de plus près. Je je ne suis, qu’un simple homme d’affaire, par pitié lâche moi.. "

Imitant un léger grognement, Raidark lâcha prise, faisant tomber le python blanc sur ses derrières. Metus massa ses fesses qui ont amortit sa chute quand il remarqua quelque chose qu’il lui fit peur sur le coup. Il chercha dans une poche de son pantalon, puis dans l’autre. Il ne trouva rien. Il porta son regard aux alentours avant de voir son portefeuille à terre, au pied de Raidark. Visiblement le fait que le Soldat de la Dark Légion a fait son étreinte a dû faire tomber l’objet. L’échindé brun prit alors le portefeuille voyant l’inquiétude de Metus pour ce dernier et commença à le fouiller. Il trouva alors treize bout de feuille rectangulaire de couleur vert grisé, écrit dessus le chiffre 5000 avec au centre un ‘’R’’ rayé par deux traits.

"Vos fameux 65 000 ‘’rings’’ hein ? Je vais les prendre toutes comme mon dus pour avoir ce travail et comme dédommagement de votre part. "

Suite de cela, Raidark jeta alors le portefeuille au pied de Metus. L’échidné brun jeta un dernier regard noir sur le python blanc avant de partir, laissant ce dernier à terre. Il était aux environs de 16 heures quand le soleil commença doucement a décliné. Et Raidark, avait déjà quitté la zone de pêche depuis un petit moment. Marchant sur le trottoir, il avait pris un morceau de nourriture de son sac qui le porta à sa bouche. Il avait songé à utiliser l’argent qu’il a pris au Mobien serpent pour gouter à la nourriture Mobienne, mais il a décidé de donner tout pour la trésorerie la Dark Légion.

C’est en mangeant qu’il se remémore tout ce qu’il a appris depuis son arrivé. Tout ce règle par l’argent, des personnes sont prêt à tout pour avoir leur dus, la rencontre avec ces étranges êtres dépourvu de queue que Metus avait mentionné le nom d’humains, l’appellation d’un dénommé Eggman et ses ambitions de conquête, et enfin que les gardiens de la paix ne réagissait pas aux conflits. Tous ces informations le mena à une seule conclusion.


*Cela ne fait que deux jours que je suis partie faire cette mission de reconnaissance avec d’autre soldat. Mais rien qu’avec cette journée, j’ai appris comment marche ce monde et plus encore. Mobius a changé, en mal.
Les habitants sont faibles. Parce qu’ils ont suivi la voie des traitres avec leurs idéologies aveugles. Tous ce qu’ils ont construits grâce aux graines des pécheurs traditionalistes s’effondrera. Et de leurs cendres, la Dark Légion créera un monde meilleur. J’y crois surement que les autres arriveront à cette même conclusion.*


C’est par cette pensée que Raidark se retrouvait hors de la ville, longeant alors la route du coté droite pour revenir sur les plaines. Sortant son manteau noir de son sac, il le revêtit avant de reprendre sa traversée du désert en la direction du QG de la Dark Légion.

Il y aura surement autre chose à voir, mais pour l’instant il considère sa mission comme accomplie.


Dernière édition par Raidark le Jeu 13 Oct - 10:11, édité 1 fois (Raison : Rajout de rp pour la conclusion.)
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Lun 10 Oct - 0:23

Soudain, un semblant de silence traversa la pièce, entendant quelques murmures ici et là sur le pont, rythmé par la course des vagues contre le porte-avion. Je baissais mon bras et attendis le verdict. Personne pour se montrer ? Bien entendu, j'avais haussé le prix de 10'000 mais qu'importe, il s'agissait là d'une simple avance pour éviter que les connaisseurs remontent les prix.

Sentant un peu trop les regards sur moi, je croisais mes bras sous ma poitrine attendant impatiemment que le coup de marteau retentisse. Finalement c'était plus simple que je ne le pensais : Certaines personnes abandonnèrent non seulement la vente mais également leur siège pour se rendre vers l'arrivée du pont, quelques dizaines de mètres plus loin, attendant que les navigateurs reprennent leurs bateaux pour gagner la terre ferme.

Je n'avais pas remarqué Inoue qui tentait une contre-attaque mais qui, finalement, se résigna déçu de ne pas avoir gagné la vente. Axel ne le quittait pas des yeux, ce qui me mis la puce à l'oreille et qui me fit retourner à mon tour vers lui. Cachée derrière mes lunettes noires, mes yeux pouvaient tout de même repérer son comportement suspect qui était sous tension, crispé, des tics nerveux plein la figure. Remarquant mon regard posé sur lui, il se contenta d'afficher un faux-sourire. Oui, il avait perdu et peinait à l'admettre. Cependant, mon regard était tourné vers M. Bousso qui restait particulièrement calme.

" - On a gagné ? "
" - Le coup n'a pas été donné, du moins pour l'instant. Mais quelque chose de statistiquement probable peut vraiment me mettre dans une mauvaise passe. "
" - Qui est ? "
" - Tu te rappelles des photos qu'ils avaient été montrées durant le début de l'enchère ? "
" - Oui, ils montraient ce vaisseau de bois et d'acier qui était justement mise en vente pour qu'on le gagne. "
" - Non, pas que ça, il y avait des fractures, le bois est également imbibé d'eau. Durant ma formation on a eu pas mal de cours pour la criminologie et tout ce qui concernait les preuves ainsi que leur entretient. Je vois que tu t'es juste contenté comme tout le monde d'avoir simplement la preuve que l'objet existait vraiment.. "

Axel ne me répondit pas, juste incertain d'où je voulais en venir. Par chance, les photos étaient prêtes de nous. J'en saisi une au bol et l'amenais près de lui.

" - La coque est percée par le récif juste ici. Là, les planches ne tiennent presque plus et là la structure est très affaiblie. Sans parler de la pression de l'eau à cette profondeur-ci. Et ça, je suis certaine que notre ami l'éléphant le sait aussi vu qu'il n'a pas l'air autant déçu de sa perte. "
" - Mais tu veux dire que... !? "

Soudain, les chaînes qui étaient actives depuis tout à l'heure se mirent à frétiller puis à remonter ce fameux objet qui laissa s'échapper un puissant courant d'eau qui caressa l'entièreté de la carcasse. Des morceaux de planches en tombaient confirmant ce que je disais. Les interrogations des personnes qui étaient à proximité aussi semblait démontrer leur méconnaissance en la matière.

" - ... on va ramener trois bouts de féraille ?! "

Axel hurla ça tellement fort que tout le monde se retourna vers lui, tellement déçu que les pièces retombent dans la mer. Le buffle regarda au ciel, se frappant le visage avec une de ses pattes.

" - Je sens que je vais passer un sale quart-d'heure avec le patron.... "

Cependant, même à la vue de tout ceci, je maintenais mon offre. Hors de question de lâcher la carcasse d'un pillards de trésors juste pour trois bouts de planches tombées à la mer. Comme beaucoup d'autres, je m'avançais laissant mon garde du corps derrière moi pour apercevoir l'objet de plus près. Soudain un coup de fil d'Eva m'interpella.

" - Eva ? "
" - Bonjour, Patronne ! Ecoutez j'ai des fréquences dans la zone où vous êtes "
" - Des fréquences... ? "
" - Elles apparaissent de plus en plus fortes oui et proviennent de la mer. "
" - Des séismes, sûrement. Tu penses que ce serait autre chose ? "
" - Et bien, les séismes ont en effet des répliques mais pas autant prononcées. et Cela ne correspond pas à la carte des plaques tectoniques de la région. "
" - Je gère la situation, Eva. Continue de surveiller les environs pour moi, merci. "
" - Entendu ! "

Les deux responsables de la vente attendaient que l'engin se pose au sol avant de se retourner vers les éventuels intervenants.

" - 90’000… 90’000 une fois, 90’000 deux fois. "

Les gens firent des signes d'abandon aux organisateurs, et certains quittaient encore les chaises pendant ce temps, soit pour observer l'objet de loin, soit pour repartir bredouille.

" - 90’000… "
" - 90’000 trois fois "

La jeune mobienne conclu la vente d'un coup de marteau et un sourire satisfait orna mon visage. Une belle pièce oui, mais il fallait que j'aille analyser la pièce avant de pouvoir partir. Entre photos, films et diverses autres choses à faire, j'étais servie. Soudain je sentis le sol vibrer. En effet, Eva avait raison. Des fréquences faisaient vibrer même de manière minime l'engin.. Ce n'était pourtant pas une zone volcanique par ici. Mais bon, peu importait, nous étions bientôt plus ici, prêts à embarquer les pièces intéressantes de cette carcasse avec notre hélicoptère qui patientait gentiment sur l'arrivée.

" - ...Merci à tous pour votre participation. Nous demandons aux acquéreur de venir à cette table nous donner le montant indiqué, avant de chercher ce magnifique bâtiment naval, propriété du général Vyftig. "
" - Et ce qu’il contient, ajouta Zulaïka. "
" - Un plaisir de faire des affaires avec vous ~ "

J'étais pas mal contente du résultat finalement. J'avais réussi à économiser le quart de la somme que l'empire m'avait fourni. Axel, toujours entrain de s'apitoyer sur son sort, était retourné s'asseoir sur la chaise, attendant qu'on puisse s'en aller, désormais que tout était terminé. Chose que malheureusement il avait négligé quand soudain un cris de haine retenti très proche, qui me fit moi-même sursauter alors que mon attention était sur les deux organisateurs.

En me retournant, Inoue, le charmant monsieur qui était venu me baver dessus il y a à peine 20 minutes, s'approcha furieux de nous d'un pas rapide et extrêmement crispé. Ses mains tremblaient, son front suait, ses termes devenues incontrôlables, les tics nerveux et j'en passe..  quelque chose de pas bien compliqué pour désigner qu'il était devenu dangereux.

" - VOUS !... N..Non seulement vous vendez à ceux qui n’y connaissent rien !... M… Mais en plus vous l’avez DÉTRUITE ! Tout ce magnifique bois ouvragé… IRRÉCUPÉRABLE !... Barbare ! Sous-hommes… Je… "

Je reculais de quelques pas pour prendre mes distances avec lui, un réflexe sans doute. Mais je ne pouvais pas risquer qu'il s'en prenne à moi pour avoir gagner la vente. Mais en y réfléchissant, il criait envers les organisateurs plus qu'autre chose pour leur maladresse et d'avoir abîmé son bien qu'il chérissait déjà un peu trop sans savoir ce qu'il pouvait contenir. J'étais désormais derrière lui, au même niveau de la foule, Axel se levant brusquement près de l'arrière pour me venir en aide.

" - Inoue ! Contrôlez-vo... !?! "


Tout fut rapide, il ne tarda pas à se retourner, vers nous un pistolet braqué sur moi en premier lieu. Mes yeux s'écarquillaient et un frisson de peur se mit à descendre dans tout mon corps subitement.

" - Ha, je vais vous crever ! "

Dès cet instant tout s'était arrêté dans ma tête. Je ne voyais ni même entendais ce qui se passait, n'ayant que le révolver dans le champs de vision. Une arme, pointée contre moi et prête à tirer. Même étant comportementaliste je savais que la simple vue de cette chose me rendait hystérique, mais si elle était braquée sur moi, j'étais certaine de perdre le contrôle que ce soit dans l'analyse ou encore dans les mouvements de mon corps. Je voulais fuir, mais mes jambes refusèrent de partir comme paralysée par la peur de me faire tuer.

Axel, pendant ce temps approchait en courant vers ce malade qui commençait à tirer sur les gens qui commençaient à s'enfuir.

" - PATRONNE NE RESTEZ PAS LÀ !! "

Je ne savais pas s'il était au courant de ma phobie des armes à feu, mais le buffle avait bien remarqué que je n'étais pas dans la capacité de faire quoi que ce soit, un simple mouvement pouvait parfaitement forcer à Inoue de tirer sur moi comme un effréné. Le pauvre homme était entré dans un état de stresse aigu suite à la décomposition de l'objet mise en vente et son état s'empirait au fil des secondes qui passaient. Entré dans un stress post-traumatique au vu de ses symptômes était bien confirmé. Il perdait la raison et subissait une dépersonnalisation à vu d'oeil !  Il s'agit d'un sentiment de perte de sens de la réalité, dans lequel un individu ne possède aucun contrôle de la situation. Ces personnes sembles changées et leur perception de la réalité devient floue, comme s'il s'agissait d'un mauvais rêve.

Même l'appel de mon garde du corps ne semblait pas m'affecter, je ne bougeais absolument pas. Et c'est là qu'il se mit à tirer, je ne vis pas partir le coup de feu, tirée en arrière par Axel qui m'attrapa par le bras. Je me rappelais tomber lentement, en voyant le pistolet, puis le ciel tourner avant de me retrouver au sol, une vive douleur m'ayant heurtée le bras.

Qu'est-ce qui l'avait forcé à tirer ? Sûrement les cibles potentielles qui commençaient à s'en aller. Si une arme ne peut pas atteindre les personnes à quoi cela servait-il ? Il continua de tirer sur toutes les personnes qui l'entouraient avant de se retourner vers les deux mobiens qui se mirent à couvert. Le buffle voulu lui en coller une pour le faire arrêter cette folie, mais vu que je me trouvais au sol il changea d'avis et décida de me mettre à l'abris rapidement derrière une pile de caisse non loin de là. Mon regard était vide, fixant un quelconque point. J'entendais que les coups de feu retentir ainsi que le battement de mon coeur qui à chaque pompage me faisais ressentir la blessure qui venait de m'être infligée au bras.

L'Eggboss me donna quelques claques sur la joue qui me firent regagner mes esprits sur-le-champs.

" - ANA ! "
" - .... Qu..? Quoi ? "

Je ressentais quelque chose mais je n'avais pas grand mal, la balle m'ayant effleuré le bras robotique. J'avais des capteurs sensorielles dessus celui-ci, relié directement à mes nerfs ce qui me fit ressentir une drôle de sensation.

" - ça va tu n'es pas blessée ? "
" - Je.. ça peut aller... "

Je regardais l'état de mon bras qui fit quelques étincelles tout de même, alors je désactivais sa fonction pour empêcher de me faire électrocuter. Je ne pouvais plus m'en servir, pratique pour faire croire à ma blessure aux autres personnes. De plus avec le tissus noir qui me recouvrait, je ne pouvais que cacher les litres de sang qui devaient orner ma veste.

Des personnes se firent blesser, mais comme Inoue n'était pas un tireur né il ne tua personne. Le buffle se releva aussitôt quand il s'assura que j'allais bien.

" - Bon trop s'en est trop, j'appelle les troupes ! "

Il allait partir en courant, le bouton d'appel des robots dans ses mains. Je le saisi immédiatement par la queue pour ne pas qu'il parte trop vite.

" - Imbécile ! Si tu fais ça, à quoi nous aura servi notre couverture ?!? "
" - Mais, il t'a bl.. "
" - ... Tu ne comptes quand même pas gâcher tout ce qu'on a préparé sur un coup de tête ?! Réfléchis un peu ! "
" - Okay... Toi tu t'occupes des civiles, je me charge de ce malade. "
" - Non, évacue ces blessés, nous ne sommes pas venus pour voir couler le sang. "
" - Je ne sais pas si... "
" - FAIS-LE, BORDEL "

Le buffle se retourna vers Inoue qui était prit de colère et m'envoya le bouton avant de filer. De mon côté je me relevais puis décidais de traverser la plateforme pour aider à évacuer la plateforme au reste des personnes présentes sur le pont. C'est en courant quelques mètres que soudain je senti mon manteau tirer et je parti à plat ventre par terre, me faisant perdre mes lunettes pour de bon dévoilant ainsi mon regard bleuté à celui qui avait réussi à me faire chuter. Je ne pouvais pas lui en vouloir ces plateformes étaient plutôt vieilles et dans la panique on ne pouvait pas faire quoi que ce soit. Le fameux mobien serpent dont j'ignorais le nom s'approcha alors vers moi, alors que j'étais au sol, appuyée sur un coude seulement.

" - Oh veuillez excuser mon garde du corps madame. Mais bon, avec toute cette agitation hehe..."
" - Et le pire c'est que vous avez l'audace de trouver ça drôle. "

Je me relevais en posant fermement une main sur mon bras inanimé par la blessure tendis qu'il relevait son protégé.  

" - Dépêchez-vous plutôt de regagner les canaux de sauvetage rapidement si vous tenez à votre vie. C'est devenu trop dangereux. "

Je passais un regard rapide à l'échidné en ramassant mon sac et mon portable qui s'y était échappé avant de repartir dans la direction opposée lorsque je vis Alceste foncer droit vers le tireur qui rechargeait son arme. C'est là que tout à coup le pachyderme se retrouva mitraillé de coups et s'effondra presque aussitôt, sous le regard impuissant d'Axel qui ne pouvait pas réagir. Moins une c'était lui qui aurait reçu l'entièreté de ces balles s'il ne m'avait pas écouté. Soudain plusieurs coups se firent entendre puis Inoue s'effondra au sol.

Arrivée sur les lieux au moment où il s'effondra je ne pus que constater ces atroces morts, mais décidais quand même d'aller inspecter les deux corps. mon agent, qui avait remarqué que tout semblait redevenu calme, s'approcha à son tour après avoir été confier un blessé plus loin. Une flaque rouge ornait le sol, les deux cadavres parfaitement visibles.

" - Morts... Tous les deux. "  
" - C'était nécessaire ? "

Je regardais l'arme d'Inoue qui jonchait le sol à proximité des deux corps puis envoyais un coup de pied dans le pistolet pour l'éloigner sous un meuble.

" - ... Si je n'avais pas eu la phobie des armes, personne ne serait mort..  "
" - Ce n'est pas ta faute, tu sais "

Je me saisi ma blessure, et regardais ce désastre... J'aurais pu parfaitement calmer Inoue en le résonnant et personne n'aurait été tué. Au moins détourner son attention pour qu'il se fasse désarmer. Il y avait pleins de solutions qui pouvaient entrer en matière. J'aimais torturer à l'empire pour me faire respecter, mais... étrangement, là, je n'avais plus l'impression de satisfaction. J'étais déçue de ne pas avoir pu faire quoi que ce soit.

" - Mademoiselle ? "

Je regardais notamment celle qui avait frappé le comptoir pour valider la vente.

" - Si la vente à toujours lieu, ce serait bien de ne pas tarder. Le GUN est entrain de patrouiller le rivage et s'ils apprennent qu'il y a eu un double-meurtre ici, cela vous tombera dessus en tant qu'organisateur... Je ne sais pas si la légitime défense peut-être vue, mais je préfère que personne ne prenne de risque. "

S'ils abandonnaient la zone, il fallait pas laisser de trace, et encore moins d'un double-meurtre. Et puis, si leur présence a été détectée, ou quoi que ce soit, ce devait être surveillé. Axel resta silencieux un instant puis souleva un point important :

" - Et pour leur famille ? S'ils sont portés disparus une enquête assidue va être ouverte. "
" - Oui, en effet. Mais peut-être qu'expliquer la situation en qualifiant ça comme un attentat est tout à fait valable. "
" - On fait quoi du coup ? "
" - Nous, rien.. Nous ne sommes que les acheteurs. Enfin, on vous laisse régler ça. Axel, va chercher la mallette qu'on en finisse, j'aimerai bien me dépêcher de rentrer pour vérifier que mes blessures ne s'aggravent pas"
" - Tout de suite "

Il parti droit après pour retourner à l'hélicoptère prendre la somme en question, contenant les 90'000 promis. Cependant, ce que je ne savais pas encore, c'était que les billets que le boss m'avait fourni étaient tous faux, mais très ressemblants aux originaux. Même moi je n'étais pas au courant, bien certaine que ces billets étaient des vrais, il était donc absolument improbable que je trouve que ce soit une quelconque supercherie.

Une fois que Axel revint avec le valise, il l'ouvrit et la posa sur la table afin que les autres personnes encore présentes puisse en voir le contenu.

" - Ceci est désormais à vous, on peut aller chercher notre bien ? "

Après approbation, je parti avec Axel en direction de la carcasse aux bois gluants et humides. J'analysais la coque, puis les bouts de ferraille particulièrement rouillé.

" - Qu'est-ce que je t'avais dis ? C'est un investissement particulièrement inutile qu'on vient de faire là. "
" - Mais non, on trouve toujours un compromit et le patron adore ces vieilleries. La moindre pièce est importante. "

Je pris une lampe de poche dans mon sac puis éclairais à l'intérieur. Il ne restait pas grand chose si ce n'était la boite noire ainsi que quelques pièces dont la loge du capitaine, presque intact. Toutes les affaires qui s'y trouvaient étaient réparties ici et là dans le reste du navire, mais une chose attira mon attention directement.

" - Regarde ça.. "
" - T'as trouvé quelque chose dans ce bazar ?

A cause de la lumière qui pénétrait les trous d'impact et d'usures de la coque, Une pierre brillait. Une tablette d'une trentaine de centimètre de long encore recouvertes d'algues se trouvait posée sur ce qui semblait être le bureau. deux autres étaient répandues au sol juste devant. Je saisi l'une d'elle et examinais les bordures puis les gravures ainsi que les dessins.

" - Une relique Echidnéenne.. "
" - C'est de l'écriture ça non ? Tu peux traduire ? "
" - Non, mais le patron, lui, il sait. Je vais lui ramener ces tablettes en attendant que le reste soit ramené à la base. Je contacte le Chinook pour qu'il vienne le chercher rapidement. Essuie-moi ça en attendant et ramène-les avec toi. "

Je refis un des derniers numéros et le pilote de l'engin répondit.

" - C'est moi, tu peux venir chercher l'objet, mais fais super attention il est particulièrement fragile.."

J'avais raison de dire ça vu que le buffle se vit le pied traverser la coque inférieur du bateau où il l'avait posé. Sous sa masse, le plancher avait pas tenu le coup. Après un soupir plutôt exaspérée, je fermais mon portable et me retournais vers lui.

" - J'ai dis de faire gaffe "
" - Bah, c'est ce que je fais "
" - Allez viens on s'en va "

Je sorti alors, je n'avais pas pu voir grand chose, une partie de ce vaisseau était quand même pas mal cassé, même très peu stable. Il ne fallait pas abîmer d'avantage ce que nous venions d'acquérir sans grand problème. Le muffle sorti et me suivi jusqu'à notre hélicoptère pendant que certains de nos agents vinrent récupérer l'objet avec le Chinook pour le transporter dans les airs et bientôt rejoindre le QG.

--- Anahel sort du RP.





Dernière édition par Anahel Siberlight le Lun 10 Oct - 11:38, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Lun 10 Oct - 0:36

Intervention MJ



Voici les visuels des différentes plaques trouvées par Anahel. Elles sont tout à fait traduisibles mais l'alphabet n'est pas encore disponible.

- Merci de votre attention, le Staff






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MessageSujet: Re: 50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]   Ven 14 Oct - 0:00

Le coyote, toujours coiffée de sa casquette et de la capuche de son coupe-vent, rangea son pistolet dans sa poche intérieur. Il regarda Inoue. Ce fou avait pour ainsi dire tout gâché. Armadillio regarda les alentours, voyant des blessés, des chaises renversées, comme autant de ruines, les débris laissé par un tremblement de terre dont l’épicentre s’étendait à ses pieds comme une flaque d’hémoglobine. La demoiselle, dont le vrai visage ne dissimulait plus la douleur, s’avança, au moment ou Vladek et Zulaika sortaient de leur cachette pour observer les alentours.

Au moment où celle-ci évoqua le GUN, les deux associés ouvrirent des yeux rond de surprise. Zulaika se tourna même instinctivement pour observer l’horizon, l’arme en joue. La nouvelle surprenait.

- Le GUN ? demanda Vladek en s’appuyant contre la table pour soulager ses côtes douloureuses. Tu as entendu Kwarno ?

- Oui.

- C’est bien leurs hélicoptères, au loin, ajouta Zacharias, l’air grave.


- Vous n’auriez pas pu le dire plus tôt ? s’enquit Zulaika.

Le coyote avait toujours le regard baissé vers l’éléphant mort. Alceste Bousso, bluffeur, grand joueur de poker véreux et endetté, avait été engagé par Zacharias afin de faire monter artificiellement les prix. Un pari risqué. Un jeu d’acteur parfait qui était arrivé à conclusion, le laissant mort sur le bitume du porte-avion. Il avait bondit sur Inoue afin de pouvoir payer ses dettes. Une décision stupide. Un sacrifice pas forcément nécessaire : Comme si le canon du pistolet rangé contre son torse, encore brûlant, le criait.
Mais si le coyote avait toujours la tête tourné vers le sol, sous la visière de sa casquette, son regard se tourna en direction de la demoiselle et de son garde du corps. Il comprenait lentement. Ils savaient pour le GUN : Plus aucun doute. C’était bien eux, les membres de l’Empire. Les moyens dont ils disposaient, mirobolant, trouvaient là une explication.

La malette de rings, en billets, fut disposé par le buffle sur la table, et ouverte, sous la surveillance de Vladek. Le coyote pris une inspiration, avant de laisser Zacharias ouvrir la route en direction de la carcasse. Au final, l’argent était là, et ce malgré tous les obstacles s’étant dressé entre celui-ci et son équipe. Qu’importe que ses clients soit sous les ordres d’un perfide dictateur (Cela représentait-il à ses yeux la moindre importance ?), un billet était un billet. Et il avait des projets. Se construire une maison, pourquoi pas. Payer des auxiliaires de confiance pour travailler à sa place, acquérir une vraie voiture. Cet argent allait lui permettre d’honorer ses factures et de disposer d’un sacré surplus. Il sourit en levant la tête ; Les clients étaient à présent parti de leur propre moyen, et sans trop traîner.

- Euh… Kwarno ? dit faiblement Vladek.

- Tu avais raison, remarqua Zach. La dame a pris le contenu du coffre-fort de Vyftig.

- Oui, oui, charmante demoiselle je dois dire, dit le coyote, la tête ailleurs.

Un gros véhicule aérien vint peu de temps après pour récupérer la carcasse. Un engin tel que celui-ci ne poussait pas sur les arbres : Le coyote s’attendait plutôt à un navire au vu de la taille et du poid de l’encombrante relique du passé. Bientôt, la carcasse métallique s’éleva dans les airs en arrosant le pont d’eau de mer. L’avion s’éloignait dans le ciel bleu, que commençait à obscurcir des nuages, tandis que le mercenaire à la mitrailleuse de la tour de contrôle faisait signe au pilote.

Armadillio se retourna pour voir Zacharias, penché au-dessus d’Alceste. Il prononçait des paroles inaudible, comme une sorte de prière. Bousso était une ordure, mais une ordure que l’échidné connaissait depuis longtemps.

- Kwarno ? Demanda Vladek.

- Qu’est-ce qu’on fait des corps ? Demanda Zulaïka en observant les cieux. Le GUN ne va pas tarder. Les coups de feu ont dû résonner, au moins... Jusqu’à la côte.

Le coyote s’était penché sur Inoue pour vider ses poches. Un porte-monnaie, et un petit sachet. Le porte-monnaie contenait une photo, une carte d’assurance pour “objets historiques” ainsi que quelques Rings. Armadillio les donna à Zulaïka, qui les transmis à d’autres mercenaires revenant de la tour de contrôle.

- Ah, et dit aux hommes de Zacharias qu’ils peuvent se casser. La caisse avec les billets d’entrées et là-bas, ils n’ont qu’à se la partager. Cadeau de ma part.

Reprenant les zodiacs avec lesquels ils étaient arrivé jusqu’au bateau, les mercenaires commencèrent eux-même à repartir du port-avion. C’est à ce moment qu’un imprévu se produisit. Un “Zbling” métallique retentit tandis que Vladek roulait en bas du promontoire en bois. Armadillio se retourna, ne pouvant s’empêcher de rire.

- Vladek ? Qu’est-ce que tu…?

Vladek, le nez en sang, allongé sur le dos se débattait au milieu des billets éparpillées, volant tout autour de lui.

- DES FAUX ! C’EST DES FAUX !

Le coyote accourut pour assisster à un spectacle obscène. Caché sous les couches d’argent, un plateau en fer à l’effigie du symbole de l’Empire, une tête d’Eggman tirant la langue, avait bondit au visage de l’écureuil avec force, et pendait encore sur son ressort.

- Nom de…!

Le coyote s’était penché pour saisir des billets. Mêlé au tas de façon habiles, de faux billet, dont les figures Mobiennes avaient été subtilement échangé contre celle du tyran, étaient répandu là. Le coyote regarda consécutivement la malette, les faux billets et Vladek étalé par terre, les mains sur le nez. Le souvenir du buffle lui traversa l’esprit. Ainsi que celui de la demoiselle qui avait fait venir la malette, et l’avait berné. Sinistre farce. Le sang du coyote ne fit qu’un tour pendant que tous ses projets s’effondraient. Faisant pleinement face à la vérité, le coyote mis un coup de pied dans ce qu’il restait de la table, faisant voler ce qui y était posé, dans un flot d’injure.

- SALOPE !

Zulaika constata la situation, comprenant très vite que le GUN était devenu un moindre problème, pendant que le coyote se laissait aller à sa rage.

- Du calme… du calme. dit Zulaïka en évitant le marteau qui alla finir sa course dans l’eau. Pas besoin d’être vulgaire, Soletine ?

- VULGAIRE ?!

Le coyote sortit son pistolet, le braqua sur un point au hasard dans le ciel pour vider son chargeur. Les mercenaires sur le départ se retournèrent.

- Vulgaire ? Mettre en pièce notre organisation, enchérir de cette façon, amener nos clients à s’entretuer, laisser crever Bousso, tout ça pour… Une farce ? Et c’est moi qui suis vulgaire ?...

- Elle n’était qu’un pion, comme tout ce qui sort des usines de l’Empire, ce n’...

- Conneries !

Oubliant par la même occasion que la crise d’Inoue avait pour responsable la destruction partielle de la cacasse, et non sa défaite, le coyote se pencha pour ramasser Vladek par le col, enfonçant son pistolet sur le cou de l’écureuil, ruisselant de sang. Les vibrations, préssenties auparavant, commençait à s’intensifier.

- Tu étais en charge de la bon sang de malette !

- J… J’ai essayé d.. de te d...ire.

- Vraiment ?

- Personne ne m’... m’as écouté...

- Kwarno, lâche-le. Laisse-le parler, s’il-te-plaît, demanda Zulaika en tentant de tirer à elle le coyote, les mains sur ses épaules.

Le coyote serra le col encore plus fort. Vladek parlait à présent avec une petite voix aigüe.

- Des… des billets… des vrais billets ont été mêlé aux faux, c’est au moment du… du décompte j’ai commencé à les voir, mais t… tu n’écoutais p…

Armadillio le laissa retomber par terre avec un bruit mât. Il aurait dû vérifier par lui-même. Le fait de pouvoir s’accabler tout aussi bien que les autres augmentait encore sa colère. Il rangea son pistolet avant de faire une bêtise et écarta la lycaon, qui se pencha pour ramasser Vladek. Soufflant du nez pour tenter d’abaisser sa température corporelle, le coyote passa un mouchoir à l’écureuil souffrant.

- Combien d’accord j’ai déjà passé avec l’Empire, Vlad ?

-  Snirfl… Euh… À ma connaissance c’est le premier.
Armadillio cracha par terre.

- Rectifie.

- … Le dernier ?

Le coyote tapa dans ses mains. Vladek tourna son regard vers l’horizon. À contrario de son chef, il ne voulait pas voir la vérité en face.

- Bon, ils n’ont pas tout payé, mais... comme je t’ai dit, il y a quelques VRAIS billets au milieu.

- Quelques VRAIS billets ? demanda Armadillio, sardonique. Bon et bien je te laisse faire le compte. Ramassez donc ce qu’il y a de vrai dans ce tas de merde, et allez vous-en.

Le coyote se tourna vers l’échidné, toujours penché sur Gakumba.

- Zach, je dois donner aussi une mention particulière pour tes plongeurs. Où sont-ils passé ?

- J’en sais rien. Depuis qu’on a remonter la carcasse, ils sont introuvables.

Le coyote soupira et se frotta la truffe.

- Parfait. Une équipe en or, vraiment.

Zulaika, qui ne perdait pas son temps, traîna Inoue sur le pont avant de le balancer dans l’océan, tandis que Vladek tirait à lui le tas de faux billets, à la façon d’un mendiant, condamné à honteusement racler le sol. Les billets semblait trembler. Les vibrations, dont on ne comprenait toujours pas la raison, allaient en s’empirant.

- Vladek, finit ce que tu as à faire et allons nous-en. Notre présence n’est plus souhaité ici, dit Zulaika en jetant un regard noir vers le coyote au bras croisé. Si seulement on pouvait encore intercepter leur foutu appareils...

Armadillio ne jeta même pas un regard à ses anciens associés pendant que ceux-ci descendait en direction du zodiaque. Si seulement on pouvait encore les intercepter… Le coyote eut soudain une idée. Se dépêchant de courir en direction de la tour de contrôle, il gravit les marches jusqu’à arriver devant la radio. Arrachant sa capuche et mettant les écouteurs sur les oreilles, il se saisit du micro, en enclenchant l’envoi d’un signal. Il ne se  déroula que peu de temps avant que les ondes ne lui renvoit une réponse.

- Officier C. Silah, vous avez tenté de nous joindre ? À vous.

Le coyote n’ignorait pas que son geste ne ramènerait pas son argent. Mais là où l’Empire l’avait nuit, il pouvait répliquer, même de la manière la plus modeste. Le coyote pris un ton peiné.

- Nous avons été cambriolé. Des… militaires à la solde de l’Empire sont venu et ont volé l’objet des enchères. Il s’agissait d’une carcasse de bateau, à vous.

- Une carcasse de bateau ?

Au bout de la ligne, les grésillements d’un silence circonspect se firent entendre.

- ...Vous avez une idée de pourquoi ils ont…?

- Parce qu’elle contenait une antiquité. Une relique du continent échidné, de Downunda certainement. À vous.

- Vous êtes sûr de cela ? À vous.

Un silence à nouveau. Le bruit de fond s’était arrêté derrière l’officier. Le coyote ne comprenait pas pourquoi Silah posait autant de questions au sujet de la relique. La présence de militaire affilié à l’Empire aurait dû davantage l’intéresser, en sa qualité d’officier. Et le temps pressait. Armadillio s’efforça de ne pas prendre un ton excédé, bien que la très mauvaise qualité de l’émission rende sa voix presque incompréhensible.

- Oui, ce truc brillait, monsieur. Mais vous pouvez peut-être les rattraper, ils sont partit en direction de -

Ce n’était plus seulement qu’une vibration continue. Le tremblement, violent, avait fait tombé le coyote sur le sol de la cabine. Tenant en main le microphone arraché, il se releva, et jeta un oeil à l’extérieur. Il cligna des yeux lorsque ceux-ci croisèrent la surface de l’eau. Une forme semblait se dessiner. Une silhouette sombre et énorme, se mouvant sous la surface bleu. Vladek et Zulaika étaient déjà parti au moment où le coyote se penchait par-dessus la barrière, orné de la mitrailleuse que les mercenaires n’avaient pas pris le temps d’emporter. Seul restait Zacharias, qui avait tenté d’offrir une sépulture plus décente à son vieil ami, en récupérant des bout de planche pourries. Mais l’éléphant mort glissa avant de tomber lui-même dans l’oécan. Le pont penchait à présent sur le côté, obligeant l’échidné à se cramponner à une chaîne de la grue. Cette chose attaquait le porte-avion.

- ZACHARIAS ? C’EST QUOI CA ? Hurla le coyote pour couvrir le bruit de l’eau, en montrant du doigt la chose sous la surface de l’eau.

- De quoi tu parles ? De… attends...

Le coyote regarda mieux. N’étant pas en hauteur, l’échidné ne voyait rien. Était-ce une baleine ? Il n’avait jamais vu une baleine attaquer un porte-avion. L’idée lui semblait stupide. Et il avait raison.
Une longue tentacule s’éleva bientôt de l’eau, porteurs de multiples ailerons. L’objet flasque se dressa bientôt à la hauteur de la tourelle, devant un Armadillio médusé. L’absurdité de la chose lui fit se frotter les yeux, se demandant s’il ne s’agissait pas d’une hallucination. La longue appendice resta dressé là, un bref instant, comme si le temps avait été suspendu. Avant de traverser l’air en un éclair et balayer d’un coup sec le pont. En ce qui semblait une vague de tempête, Zacharias disparu du champ de vision du coyote.

- ZACH !

La même tentacule se souleva du pont pour venir filer au-dessus de sa tête. Le coyote eut le réflexe de se plaquer contre le sol, tandis que le toit de la tour, pourtant en métal, était rasé net par le choc. Il se retourna pour voir le plafond arraché, se mit debout pour armer la mitrailleuse et ouvrir  immédiatement le feu sur l’horreur. Impossible de viser droit. Ses tentacules commençait à voler dans tous les sens, arrachant le générateur vers la proue comme s’il s’agissait d’un coquillage. Balayant l’eau, il n’arrivait pas à voir, au milieu des rafales d’écumes, où se trouvait réellement cette monstruosité, faucheuse aveugle, ni à quoi elle ressemblait. Seul comptait une chose : La tuer avant qu’elle ne le tue. Une matière violacée commença à se répandre dans l’eau, tandis qu’un bruit effroyable raisonnait. On eut dit un meuglement, un meuglement sourd, difficile à décrire : Trop bas pour être audible, l’infra-sons, vint esquinter les tympans du coyote, obligé de serrer ses oreilles contre sa tête. Presque assomé par le bruit, il n’eut pas le temps de réagir lorsque le porte-avion de plusieurs tonnes se renversa sur le côté, précipitant la tour dans une eau salé dont on ne voyait plus le fond. Le pont, les chaises, ce qui restait de la malette à ressort, tout glissa sur vers l’abîme. Le coyote ferma les yeux.

***

- Alors ?

Le coyote s’était penché vers Vladek. La journée touchait à sa fin et la bibliothèque allait bientôt fermer.

- Quelque chose concernant ma carcasse ?

- Rien, rien de spécifiquement naval, avait répondu Vladek. Il va falloir revenir demain.

- Quoi d’autre ?

Vladek avait refermé le livre pour le poser sur la pile.

- Rien de spécial. De ce que j’en ai retenu, les Meers n’ont pas beaucoup innové sur le plan technologique. À l’exception du domaine des gaz de combats.

- Des gaz de combats ?

- Ouais. Les lézards pensaient que le gaz de combat et les armes chimique, c’était l’avenir. Ils ont fait des test et les ont noté. Au final, leur produits entraînaient des procédés mutagènes, des Mobiens sur lesquels les armes ont été testé ont donné naissance à des foetus difforme.

- Hmm. Plus j’en apprend sur les Meers, moins je les apprécie, dit le coyote en mettant une pile sur son chariot.

- Attends : Le pire c’est que eux-même ont tenté de stocker ses produits, et se sont auto-irradiés. Afin de les différencier du reste, ils auraient ajouté à ces machins des colorants synthétique, pour bien discerner le combustible irradié du reste si cette situation venait à se re-présenter. Au vu de la catastrophe, ils lui ont trouvé un nom.

***

- Le Charybde. C’était… Charybde.


Quand Armadillio rouvrit les yeux, il observa un temps le ciel se rendit compte que sa jambe s’était bloqué dans la barrière, le faisant flotter sur le dos. Une chance extraordinaire. Sentant de l’eau dans sa gorge, il la régurgita en prenant appui sur la tour. Celle-ci ne mit pas beaucoup de temps avant de sombrer. Il regarda autour de lui. Le soleil, orangé, en train de se coucher à l’horizon, éclairait un spectacle grotesque. Le porte-avion, retourné, nouvelle carcasse remplaçant l’ancienne, était entré dans l’histoire, environné d’un nuage de débris. Le coyote appela Zacharias. Nageant jusqu’à un amas de planche, il tourna la tête pour observer les alentours. Mais il n’y avait que des flots.

Avec appréhension, il jeta un regard à ses pieds. Là-dessous, il y avait quelque chose d’énorme, peut-être encore vivant, dont il ne pouvait s’expliquer l’apparition. Sans doute trop petit pour intéresser la bête, le coyote se mû en brassant du mieux qu’il pouvait malgré son dos douloureux. Après plusieurs minutes d’une nage inquiète, il atteint enfin l’amas de planche pourris recraché par l’océan. Sur celles-ci s’étendait un artefact de peinture, comme si un produit chimique y avait imprimé sa marque. Le coyote s’en approcha avec précaution. Cette teinte violacée et toxique lui en rappelait une autre. Oui : de la créature avait émané cette même couleur. Impossible dès lors de ne pas faire le lien.
Il pateaugeait maintenant pour atteindre un des zodiac, vides, qui dérivait au loin. De problème en problème , de Charybde en Scylla, l’extrême ironie de sa situation ne le fit pas sourire.

- Charybde. Le nom d’un gouffre.

Posant un bras dans le zodiaque, il se hissa, pour réaliser que celui-ci était plein d’eau. Le moteur ne donnait pas signe de vie. Grelottant, il ramassa une planche afin de ramer, afin d’atteindre la côte avant la nuit. Plus ou moins gardé de l’humidité au sein de la poche de son coupe-vent trempé, un petit objet semblait lui peser. Il le sortit : c’était le sachet d’Inoue. Armadillio en avait presque déjà oublié l’existence. Après tout l’Histoire n’en retiendrait rien.

Dans le petit sachet imperméabilisé se trouvait une large feuille, pliée à la manière d’une carte. Sur les lignes représentant une côte, des traits avait été tracé à la règle et au compas. Des positions que le coyote avait du mal à situer. Un détail sur la carte attira cependant son attention, et le fit hocher de la tête. Tout en bas de la carte se trouvait une notice griffoné.

“Apotos - concerne : containers”.

Le coyote savait dès lors où ses pas devaient le mener. Sans argents, sans hommes et se faisant encore l’objet d’une haine tenace malgré sa fatigue, il n’allait pas perdre son temps : Il lui fallait sortir sa tête de l’eau, une bonne fois pour toute. Se réveiller, s’activer. Car à s’endormir dans ses confortables convictions, ses rêves ne se réaliseraient jamais.



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50 ft. Raidark, Anahel [Terminé]

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