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 Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]

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MessageSujet: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   Mer 19 Oct - 19:07







FENRISULF
Skiderik

Nom/Prénom: Fenrisulf Skiderik
Age : 37 ans
Race : Lynx polaire/loup
Faction: GUN
Grade: Colonel des forces terrestres de Station Square.
Sexe : Masculin
Couleur de texte: #996633
Type:
Double compte : Aucun






Apparence

Si je puis dire, je ne me trouve pas si particulier, enfin, j'aurais pu dire ça si j'avais 10 ans d'expérience militaire en moins. Avec toutes ces cicatrices sur le corps, les gens me prennent parfois pour un tigre *rires*. Ma fourrure d'hiver est gris clair, avec une grosse touffe blanche sur le torse. Mes oreilles sont longues et fines, et leur pointe possède une petite touffe bleu marine. Mes cheveux bleutés atteignent mes épaules d'une part, et sont attachés en une longue queue de cheval de l'autre. Une longue queue de la même couleur et touffue balaye la poussière, de temps à autre. Mes yeux sont dépareillés : l'oeil droit est bleu marine, et l'autre est orange clair, ce dernier étant enveloppé d'une blessure conséquente qui s'éparpille sur une bonne partie de mon visage. Mon museau est fin, et la partie basse du visage est blanche et touffue. Collé au menton flotte au vent un petit bic de cette même couleur.

Je porte une cape noire, offerte soigneusement par la maison, et avec le symbole de la GUN dessus. Mes mains sont enveloppées dans des gants rouges plus ou moins en bon état - disons qu'ils ont servi -, entremêlé de bandages divers, et dont celui de gauche est recouvert d'un brassard en acier. J'y porte encore mon alliance, à cette main. Une ceinture à la taille marron retient ce que certains - qui regrettent par la suite - appelle une "semi-jupe", composée de deux couches, respectivement émeraude à bordure dorée, et noire. Dessous cela, je porte un pantalon militaire gris foncé. Je chausse des bottes assymétriques, l'une montant plus haut que l'autre, qui s'arrête à la genouillère d'acier. Elles sont bleu marine à semelles blanches.





Personnalité

Beaucoup de personnes - surtout des femmes - trouvent que je suis complexe à saisir, que je suis sombre et simplement solitaire - elles aiment bien ça. Pour ma défense, je dirais que c'est sans doute pour deux raisons : pour éviter les casse-pieds collants, et à cause de ma vie en générale.
Avec mes soldats, je préfère adopter une attitude froide et autoritaire, ce qui est normal, devriez-vous me dire. Je suis très exigeant et très franc avec eux : tu es nul, tu es nul. Je ne vais pas commencer à poser un genou à terre, lui prendre la main et lui dire d'une voix claire et douce "Ne t'en fais pas, tout va bien se passer." ...Non : en situation de guerre, tu es mort, point. Ce n'est même pas certain que je verse la moindre larme pour toi, enfin : je n'en sais rien, tu n'es pas encore mort. Mon entraînement en décourage beaucoup, et c'est tant mieux. Je ne souhaite la mort à personne, et encore moins ce que j'ai vécu. Qu'ils arrêtent de râler...
Hors du GUN, je suis passionné de lecture. Il m'arrive souvent de me perdre dans un récit, au point de ne plus rien entendre autour de moi - en clair, si tu me vois avec un bouquin, n'espère pas me parler, je ne t'entendrais pas. Beaucoup de monde me trouvent spécial, à mes débuts on m'appelait "le nordique" - je ne vous dis pas les jeux de mots qu'ils balançaient... Mais pour en revenir à mes livres, il ne m'est pas tant arrivé de vouloir écrire, non plus, mais disons que certains récits que je lis m'inspirent pour mes entraînements.
On pense que je suis froid et sans coeur, mais disons que j'ai appris à adopter une certaine attitude selon la personne qui se trouve en face de moi. On peut dire que peu de personne ont pu voir mon vrai visage, mais j'ai le sens de la justice et de l'altruisme. Je me fais énormément de soucis, au niveau de ceux à qui je tiens comme de mes propres hommes. Je ne souhaite à personne ce par quoi je suis passé, que ce soit d'être impuissant, incapable d'agir ou simplement pas assez fort pour pouvoir changer les choses. Ce n'est pas pour rien que je suis exigeant, tout de même.
Je préfère quand même paraître insensible et distant que d'être perçu comme un père pour ceux que je côtoie au QG - j'ai l'âge d'être leur père, à certains de ma troupe.





Histoire

Pour commencer, je suis un bâtard né au fin fond de Holoska. Ma mère, qui est donc une lynx polaire, a vu son village se faire mettre à sac par une meute de loup : disons que l'un d'entre eux - si ce n'est plusieurs - s'est fait plaisir. Contrainte à fuir, elle descendit dans la vallée et s'installa dans un petit village près d'un lac gelé. Les mois passèrent, et PAF ! je naquis, bon bref. Ma mère m'appela skiderik, pour bien symboliser deux choses : ma bâtardise et le fait qu'elle ne me saquait déjà pas. L'ambiance était tendue, à la maison.

Souvent, je restais seul, et j'appris rapidement à me débrouiller pour manger et à me réfugier dans la lecture. En vérité, j'ignorais pourquoi elle ne m'avait pas simplement abandonné dans la neige, jusqu'à un soir assez froid par rapport au reste de l'année. Ma mère, à bout de nerf pour dieu sait quelle raison - elle devait avoir bu -, s'approcha de la cheminée et y lança une lettre, en hurlant "Chien errant ! Si tu crois que je vais te le donner ! Tu ne sais pas ce que c'est, le travail d'une mère à élever un bâtard !!". Elle repartit quelques minutes plus tard. Moi, je m'approchai du feu et pus récupérer la lettre en question, bien que déjà partiellement brûlée ou tâchée. La lettre s'adressait à elle, et venait d'un certain Gholax Fenrisulf. Il disait qu'il la cherchait depuis toutes ces années, et qu'il l'avait enfin trouvée. Plutôt, c'était moi qu'il cherchait : il allait mal ces derniers temps et savait qu'il sentait déjà le sapin, et pour assurer la lignée de sa meute, il avait besoin de moi. Il mentionnait aussi souvent combien il l'avait réellement aimée, et qu'il voudrait la revoir avant de mourir pour de bon. Est-ce qu'elle m'avait gardé par amour pour lui, ou par haine ? Difficile de justifier les agissements des gens quand ils sont amoureux.

Deux ans plus tard, à mes huit ans, ma mère tomba malade, une grosse fièvre. J'hésitais vraiment à l'aider, mais naïf et altruiste que j'étais, je m'étais dit que je perdrais beaucoup plus que ce que je pourrais imaginer si elle mourrait déjà. Je commençai donc à prendre soin d'elle, la nourrir - quitte à sacrifier mon propre repas -, etc. Sa fièvre allait de mieux en mieux, mais je finis bien par l'attraper. Tandis que ma mère sortait de la maladie, moi, j'y sombrais. Que croyez-vous, à ce moment-là ? Qu'elle allait me soigner en retour ?

J'étais aussi crédule que vous. Elle me laissa souffrir dans un coin. Elle me regarda même avec mépris ou satisfaction : mais que lui avais-je fait ? Ce n'était tout de même pas moi qui avais décidé d'être né dans ces circonstances et par ce moyen !
Cela dit, le karma agit sur elle, pour la punir, mais aussi pour me donner une dure leçon : à tendre les bras, on y perd un oeil, enfin presque. Un vent sec soufflait sur le village, depuis plusieurs jours. Il y avait, sur la place du village, une fête, avec un grand feu. Quelques braises emportées par ce vent...et le feu se déclencha rapidement et efficacement : tout brûla en un instant. Je n'échappai pas au lot, mais par chance, enfin, la notion de chance est vraiment à revoir, j'étais allongé non loin de la cheminée, dans un coin de la pièce. Le toit s'écroula en premier, et les poutres en bois s'effondrèrent juste au-dessus de moi. Bien qu'une d'entre elles ricocha sur mon visage avant de toucher terre, j'eus la chance de ne pas finir complètement carbonisé. En fait, la poutre me toucha sur tout mon long, mais elle resta plus longtemps au niveau de mon oeil, sans pour autant que je le perdisse totalement. Cela dit, les autres brûlures se voient moins, et la fourrure put plus ou moins reprendre le dessus.
Les villageois réagirent rapidement, mais ne purent sauver que moi, avec une grosse fièvre et qui n'attendais que la mort qu'elle pourrait m'offrir.

Quand je repris connaissance, j'allais mieux - enfin, c'était dire. Je me retrouvais chez un certain Alois, un gamin un poil plus vieux. Nous sympathisâmes rapidement, tellement qu'il insista auprès de ses parents pour que je puisse vivre avec eux. Les années passèrent, nous devinrent adolescents. Transporté par sa passion pour l'aviation et la mécanique, Alois m'emmena hors de Holoska, pour ses études. En effet, nous atterrîmes dans une grosse et sympathique ville : Mobotropolis. Nous vécûmes là en tant que colocataires, et il me racontait chaque jour ses cours, ce qu'il avait appris, ses découvertes - ses flops, aussi. Moi, je me contentais de vivre là, sans vraiment porté par autre chose que la lecture...jusqu'à ce que je rencontre cette femme. Eh oui, il fallut bien que cela m'arrivât un jour, de tomber amoureux : qui ne l'a jamais été ?

C'était une écureuil nommée Rebecca. Le pelage corail, les cheveux doux et orangés, le regard perçant,...je peux la revoir encore, comme si je l'avais rencontrée hier. Nous nous rapprochâmes rapidement, peut-être trop rapidement, quand j'y repense.
Nous nous fiançâmes, puis nous mariâmes - j'avais la vingtaine. Alois aussi, de son côté, avait trouvé chaussure à son pied : à ce moment-là, nous jugeâmes mieux de nous séparer, lui gardant la maison et moi partant avec Rebecca. Ensemble, nous eûmes une petite fille, Cora. Elle tirait tout de sa mère, me tuais-je à lui dire.

Quelques années plus tard, tout bascula soudainement. Oui, je parle de ce soir-là.
Avec Alois, nous sortîmes "en famille" pour aller boire un verre tous ensemble. Nous étions donc avec nos femmes et nos filles dans ce bar, autour d'une table. Soudain, un bruit sourd retentit, comme une explosion : ces bruits se répétèrent et s'amplifièrent au fil des secondes. Avec Alois, nous sortîmes du bar précipitamment : la ville brûlait déjà. Nous sortîmes tous et cherchâmes à fuir ce danger. Après plusieurs ruelles franchies, la femme d'Alois, enceinte, s'effondra, épuisée. Alois resta à ses côtés, mais des débris de bâtiments additionnés à du feu se répandit entre nous. J'étais avec Rebecca et les deux fillettes, qui tenaient à peine debout. Alois nous demanda de continuer sans eux, et qu'ils allaient nous retrouver. Nous partîmes donc, à contre-coeur. Quand je me retournais quelques mètres plus tard, une explosion jaillit d'où étaient Alois et sa femme. Impuissant, j'accourus tout de même - bien que ce fut vain - vers eux, mais un autre cri m'interpella. Un robot saisit Rebecca et l'enferma en lui-même. J'avais vu d'autres personnes subir ce même sort : c'était le processus de robotisation. Rebecca venait de se volatiliser sous mes yeux, parce que j'ai fait quelque chose de stupide.

Je dus courir : je pris la fille d'Alois avec moi, ainsi que Cora, et me lançai à corps perdu dans ce reste de ville Acorn qui s'effritait petit à petit. Une explosion jaillit non loin de nous : j'éjectai, lâchant les deux filles. Par chance, l'une d'elles atterrit sur moi, mais ce n'était pas Cora. Quand je me relevai, la fillette dans les bras, il y eut aucun signe de Cora. Mais le robot était toujours là, non loin de nous, mais pas que : en effet, un groupe de civiles fuyaient un autre robot, non loin d'eux. Je m'approchai d'eux au pas de course, et la première chose que je fis était de confier la gamine à l'un d'entre eux, puis je me mis face aux robots et, tandis qu'ils parviendraient à fuir la cité, je détournerais leur attention le temps nécessaire. Pendant qu'ils se remirent à courir, je saisis une pierre et la lançai sur le robot, avant de me remettre à courir dans la direction opposée.

Grâce à une série de chances, d'effondrements de bâtiments et de petites astuces de survie, je parvins à les semer. Soudain, je m'arrêtai brusquement : où était Cora ? Cette question résonna avec ses pleurs. Aussitôt courus-je auprès d'elle. Le temps se figea : quand mon regard se posa sur elle, un robot lui tira dessus. Que faire, que dire, que penser,... J'inclinai ma tête sur le côté : j'y vis, sur le cadavre d'un combattant, sans doute, un pistolet encore chargé. Je m'en saisis et courus vers ce monstre d'acier.

Toute ma rage, tout mon désespoir portèrent cette arme vers lui. Après un combat serré, mon arme le toucha au point qui le fit court-circuiter instantanément. J'eus l'impression que d'autres allaient arriver sur moi par la suite. Je n'avais qu'une seule chose en tête : sortir de la ville. Par chance, j'étais proche des remparts, du coup, cela n'allait pas être si compliqué.

Pour placer une ellipse qui camoufle quelque chose d'inintéressant, je sortis de la ville en moins d'une demi-heure, entre me cacher, courir, me cacher, et courir. A partir de ce jour, je sentis que je devais faire quelque chose pour les venger, que ma place dorénavant au sein de cette guerre serait d'être opposé à l'Empire. Alors quoi : qu'est-ce qui me retient ?

Les jours qui suivirent me parurent interminables, mais je pris de ce temps pour réfléchir à ce que j'allais faire exactement. Certes, je voulais combattre l'empire et défendre la mémoire de mes valeurs perdues, mais je n'étais pas un héros. Quand on voit les leaders de cette rébellion, ils ont l'air d'être de simples idéaux que tout le monde veut copier. A quoi bon ? Tout ce que je veux, c'est ma vengeance. Je me moque de ce qu'il adviendra de la famille Acorn, visiblement trop incapable pour protéger ses sujets, je me moque de ce qui est bien ou mal : c'est le résultat qui compte.

Quand je fus au bout de ma réflexion, j'étais non loin de Soleanna. La plupart des fuyants durent se diriger vers South Island, quelque part là-bas : moi, j'atterris là. Je décidai également de m'y installer, pourquoi pas. Vivre dans une grande ville était toujours aussi particulier pour moi, bien que je vécusse dans la capitale des Acorn, je ne m'y ferais jamais. Quelques temps plus tard, je vis accrochés à des panneaux des affiches qui servirait à motiver les compatriotes à rejoindre le GUN, autrement dit les nations unies,afin de se défendre contre les potentielles futures menaces qui menaceront. Pensif, j'arrachai une des affiches et rentrai chez moi. Il me fallut une bonne nuit blanche pour me décider, et finalement le jour suivant, je pris l'avion et partis pour Central city, où je m'installais, et entrai dans l'armée.

Au début, il faut toujours savoir se faire respecter des autres, et ce rapidement : ce ne fut pas si compliqué. Il y avait plusieurs sortes de formation. Pour ma part, je privilégiai celle du combat rapproché et des armes à feu. Rapidement, je devins un des meilleurs dans le premier domaine, et disons que je savais me débrouiller dans le second. Entraînements après entraînements, je voulais en apprendre plus : je me lançai à corps perdu dans le pilotage de robots armés, comme volants. Au fil du temps, je montais en grade, au point de pouvoir former des squades à accomplir leur devoir. N'ayant plus de vie de famille, je m'adonnai corps et âme à mon devoir militaire. Certains me donnent des surnoms, du style "blême", "nordique", ou simplement "chef", comme ils devraient normalement m'appeler, surtout s'ils sont juste de simples soldats à mon service.




Compétences

Compte tenu de ma brûlure, je vois moins bien de mon oeil gauche, mais je peux faire avec, je ne remarque quasi plus la différence. Par contre, s'il y a trop de soleil, je dois le garder fermer, sinon ça me fait mal. Je me bats à la hache et ai gardé le pistolet que j'eus trouvé ce jour-là. Avec l'état de mon oeil, je vise mal avec mon pistolet, surtout si la cible est en mouvement ou se tient à plus de huit mètres.
J'ai une endurance suffisante pour ce que j'accomplis. Ma faible agilité et ma vision peu précise sont compensées par ma force et ma dextérité. Je peux également me battre au corps-à-corps, domaine dans lequel je m'entraîne encore souvent, parfois pour me détendre, parfois simplement histoire de pratiquer. Je ne maîtrise pas tout au niveau de l'informatique, mais ce que j'y connais concerne les armes à piloter et grossièrement les ordinateurs, mais ce dernier n'est vraiment pas mon domaine de prédilection : pour le premier, j'ai fini ma formation, mais pour le second...Après deux cours, j'étais déjà perdu. En tout cas, je sais l'allumer et l'éteindre, je considère que c'est déjà pas si mal.





Dernière édition par Skiderik Fenrisulf le Jeu 27 Oct - 19:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   Sam 22 Oct - 23:17



Validation Modération

Skiderik

Original character



Hello et bienvenu sur Mobius Chronicles !
En lisant ta fiche, j'ai noté pas mal de trucs qui ne colle pas. Surtout au niveau de l'histoire.

En général beaucoup d'incohérences scénaristique. Je dirais que tu n'a pas suffisamment réfléchi à ton personnage en tant que personnage du GUN. La fiche fait trop peu le lien entre le personnage et sa faction pour comprendre ses motivations

Bref, les base sont en places il ne reste qu'à travailler la cohérences. Bon courage !



Jugement


En attente !

L'histoire :

La mère

Elle laisse Skiderik mourir de sa maladie. Si elle le déteste à cause de sa naissance, à au point de se débarrasser de lui, pourquoi ne l'a-t-elle pas abandonné dès le début? Qu'est-ce qui l'a poussé à s'occuper de puis jusque là ?


L'incendie

Son œil à été abîmée suite à une brûlure dans l'incendie. C'est sa seul brûlure ? Un incendie brûlerait normalement beaucoup d'autre chose avant d'atteindre le visage. Et étant donné que les brûlures graves empêchent généralement les cheveux ou les poils de repousser, ce serait pas beau à voir.
Ce genre de brûlure localisée ressemble plus au genre de cicatrices que provoquerait une attaque avec une arme spécifique.


Et voila une des parties avec laquelle j'ai le plus de problèmes

« je sortis de la ville en moins d'une demi-heure, entre se cacher, courir, se cacher, courir. A partir de ce jour, je sentis que je devais faire quelque chose pour les venger, mais aussi pour aider le bon camp : je rejoignis la GUN. »

Pourquoi le GUN ? La décision sort complètement de nulle part et semble complètement injustifiée. On sait qu'il a vécu à Holoska, qu'il était présent à la chute de Mobotropolis, qu'il y a perdu sa femme et sa fille et qu'il cherche à se venger de l'Empire.
Un mobien dans cette situation irait instinctivement rejoindre les Freedom Fighters qui se forment justement à ce moment là pour combattre l'empire et reprendre la ville. Quelles sont les motivations qui ont poussé Skiderik à rejoindre le GUN à la place ? A-t*il un problème avec les Freedom Fighters ? Considère-t-il les Acorn responsables pour la perte de Mobotropolis et la disparition de sa famille ? Sans la moindre explication, la décision de Skiderik semble incongrue.

Compétences :

A part son problème de vue, le reste des descriptions sont assez légère. On y trouve d'ailleurs aucun implication du GUN, bien que ça serait logique vu qu'il doit avoir reçu une formation au combat et à l'utilisation des armes à feu pour rejoindre leur corps d'armé.
Ce serait donc bien de savoir si il a subit un entrainement, si il est toujours en formation ou si il l'a  déjà terminé.



------------------------------------------------------
Présentation Physique : OK !
Présentation Psychologique : OK !
Histoire : à revoir ; établir d'avantage le lien entre le personnage et les fations pour justifier ses choix.
Compétences : Amélioration ; connecter les compétences du personnage à ses condition de combattant au sein du GUN.
------------------------------------------------------




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MessageSujet: Re: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   Mar 1 Nov - 15:28



Validation Modération

Skiderik

Original character



J'ai relu la fiche, tu as bien résolu tout les problèmes qui y étais présent. L'histoire est plus cohérente et les compétences sont plus facile à appréhender. Je met du coup mon feu vert. Il ne manque maintenant que la seconde validation par un administrateur et tu seras validé. Un peu de patience !




Jugement



Pré-validée !


------------------------------------------------------
Présentation Physique : OK !
Présentation Psychologique : OK !
Histoire : OK !
Compétences : OK !
------------------------------------------------------




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MessageSujet: Re: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   Mer 2 Nov - 12:09

Yay, au moins une étape de faite ;P

Merci d'avoir pris de ton temps pour pré-valider ma fiche, Saber


"La bêtise humaine, que je vois au fil de ces pages, me fascine."


Theme song : Amorphis - Winter's sleep
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MessageSujet: Re: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   Jeu 3 Nov - 14:50



Validation Administration

Skiderik Fenrisulf

Jugement


Yop ! vu que les modifications ont été apportés et que tout le reste est maintenant cohérent, je déclare cette fiche

Officiellement Validée !

J'ai particulièrement hâte de voir Skiderik en jeu =w= Son caractère est génial Very Happy ça promet d'être pas mal intéressant de le croiser celui-là :p

[EDIT ] Tu es validé rang A Rank en raison de ton grade. Voilàà ~

------------------------------------------------------
Présentation Physique : OK !
Présentation Psychologique : OK !
Histoire :  OK !
Compétences : OK !
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MessageSujet: Re: Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]   

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Fiche de Skiderik Fenrisulf [Validée - RANG A]

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